mercredi 30 octobre 2013

OUVERTURE DE LA 6e UNIVERSITÉ D’AUTOMNE DU M’PEP



OUVERTURE DE LA 6e UNIVERSITÉ D’AUTOMNE DU M’PEP

Par le Mouvement politique d’émancipation populaire (M’PEP).


Le 30 octobre 2013.


C’est jeudi 31 octobre que s’ouvre la 6e Université d’automne du M’PEP qui se tiendra cette année à Limoges jusqu’au 3 novembre. Elle est ouverte à toutes et tous.

THÈME 2013 :

FACE A LA VIOLENCE DU LIBRE-ÉCHANGE, CONSTRUIRE UN NOUVEAU CONSEIL NATIONAL DE LA RÉSISTANCE POUR RESTAURER LA SOUVERAINETÉ NATIONALE ET POPULAIRE, BATIR UN PROGRAMME ÉMANCIPATEUR INSPIRE DE CELUI DES « JOURS HEUREUX »

Le programme de l’université d’automne prendra appui sur le Conseil national de la Résistance (CNR) – dont c’est le 70e anniversaire – et de l’actualisation de son programme des « Jours heureux ». Le jeudi 31 octobre sera entièrement consacré à mieux connaître la démarche du CNR (ce sera la filière 1), le contenu de son programme, sa mise en œuvre partielle à la Libération, à comprendre le processus de sa destruction progressive par les classes dirigeantes. Elles se sont acharnées à réduire la souveraineté nationale et populaire et l’Etat à peau de chagrin, au grand profit des « marchés » et de leur servante zélée : l’Union européenne. Les deux jours suivants sont organisés en 5 autres filières.

3 ÉVÉNEMENTS À NE PAS MANQUER !
  • JEUDI 31 OCTOBRE, À PARTIR DE 10H, UNE JOURNÉE ENTIÈRE CONSACRÉE AU CNR ET À SON PROGRAMME. Après l’hommage rendu à Georges Guingouin, le « préfet du maquis », ancien maire de Limoges en 1945, à l’occasion du dépôt d’une gerbe sur sa tombe au cimetière de Saint-Gilles-les-Forêts, sa fille Michèle lira l’Appel des Résistants aux jeunes générations. Cet appel a été rédigé en 2004, à l’occasion du 60e anniversaire du CNR, principalement par Luc Douillard et Jacques Nikonoff quand ce dernier était président d’Attac.
Pour regarder la vidéo où les Résistants signataires lisent leur appel, cliquez ci-dessous :
http://www.m-pep.org/spip.php?article3442

Signataires de l’Appel :

 
  • Lucie AUBRAC, décédée le 14 mars 2007, enseignante, co-fondatrice du mouvement résistant « Libération », prend la tête d’un commando armé pour libérer son mari arrêté à Lyon par la Gestapo. A la Libération, elle est chargée de superviser l’installation des comités départementaux de Libération (notamment à Nantes).
  • Raymond AUBRAC, décédé le 10 avril 2012, ingénieur, co-fondateur de « Libération-Sud », membre de l’Etat-major de l’Armée secrète, arrêté deux fois, commissaire de la République à Marseille (préfet régional) lors de la Libération.
  • Henri BARTOLI, décédé le 1er octobre 2008, reconnu "Juste parmi les nations" (pour avoir sauvé des Juifs), résistant alors qu’il est lycéen et étudiant, diffuse« Témoignage chrétien » clandestin et des faux-papiers, travaille au sein du CNR sur la politique économique d’après-guerre.
  • Daniel CORDIER, parachuté en France occupée, principal adjoint et secrétaire de Jean Moulin, fondateur du CNR (Conseil national de la Résistance).
  • Philippe DECHARTRE, résistant, membre des cercles de gaullistes historiques, plusieurs fois ministre et député après la guerre.
  • Georges GUINGOUIN, décédé le 27 octobre 2005, instituteur, résistant dès l’été 1940, prend la tête des maquis de la région de Limoges (jusqu’à 20 000 combattants), ville qui est libérée sans attendre les Alliés, maire PCF de Limoges après la guerre.
  • Stéphane HESSEL, décédé le 27 février 2013, jeune allemand naturalisé français avant la guerre, rejoint de Gaulle en 1941, chargé de mission en France occupée, arrêté en juillet 1944 et déporté à Buchenwald puis Dora. Carrière d’ambassadeur après la guerre. Militant antiraciste.
  • Maurice KRIEGEL-VALRIMONT, décédé le 2 août 2006, syndicaliste avant la guerre, membre du Comité militaire du CNR, responsable militaire de la libération de Paris avec Rol-Tanguy. Député communiste après la guerre.
  • Lise LONDON, décédé le 31 mars 2012, ancienne des Brigades Internationales dans l'Espagne républicaine, PCF, capitaine dans la Résistance, ancienne déportée à Ravensbrück, épouse d’Arthur London (ministre tchèque victime du stalinisme en 1952).
  • Georges SÉGUY, cheminot, résistant au sein des Francs-Tireurs et Partisans Français, arrêté en 1944, déporté au camp de Mauthausen, dirigeant syndicaliste CGT après la guerre.
  • Germaine TILLION, décédée le 19 avril 2008, ethnologue spécialiste de l’Algérie avant la guerre, chef du réseau de Résistance du Musée de l'Homme, déportée à Ravensbrück, militante humaniste et anticolonialiste après la guerre.
  • Jean-Pierre VERNANT, décédé le 9 janvier 2007, grand historien spécialiste de la Grèce antique, étudiant antifasciste avant la guerre, résistant dès 1940, organisateur militaire, libérateur de Toulouse avec ses camarades.
  • Maurice VOUTEY, décédé le 2 mai 2012, résistant, déporté à Dachau puis dans les camps du Neckar. Secrétaire général de la Fédération nationale des déportés et internés résistants patriotes (FNDIRP).

  • JEUDI 31 OCTOBRE, À 21H00, EN AVANT-PREMIÈRE, PROJECTION DU FILM « LES JOURS HEUREUX » DE GILLES PERRET, SUIVIE D’UN DÉBAT (sortie nationale mercredi 6 novembre 2013)
AVEC LA PARTICIPATION DE LÉON LANDINI, ancien combattant des Francs-tireurs et partisans, qui a participé au film.

  • SAMEDI 2 NOVEMBRE, À 20H30, DÉBAT PUBLIC « VERS UN NOUVEAU PROGRAMME ÉMANCIPATEUR INSPIRÉ DE CELUI DU CONSEIL NATIONAL DE LA RÉSISTANCE »
AVEC LA PARTICIPATION DE PIERRE PRANCHÈRE, ancien combattant des Francs-tireurs et partisans, ancien député.
Table ronde avec d’anciens résistants, des jeunes réagiront.
  • Présidence par Michèle Dessenne (porte-parole du M’PEP), avec :
  • Pierre Pranchère (résistant FTP, ancien député)
  • Georges Gastaud (secrétaire national du PRCF)
  • Jean-Luc Pujo (président des Clubs Penser la France)
  • Jacques Nikonoff et Gilles Amiel de Ménard (porte-parole du M’PEP)
  • Clément Martinelli, Mandana Tzourio et Florent Moussour (section jeunes du M’PEP)

Aucun commentaire: