samedi 23 octobre 2010

DE LA PART DE MES COPAINS DE " JEUDI NOIR "

Après plus de de quarante ans d'inoccupation, les nantis font agir les forces " répressives " contre les artistes et étudiants qui occupaient un hotel de la fameuse place de Vosges.
OU? VA LE POUVOIR DES NANTIS???

mercredi 20 octobre 2010

DECLARATION DE L'ARC REPUBLICAIN

En 1945, alors que notre pays sortait de cinq ans de guerre et de destructions, le gouvernement d’union issu de la Résistance patriotique et anti-nazie mettait en place les grandes réformes démocratiques que nous défendons aujourd’hui. Sous la présidence du Général De Gaulle, le ministre communiste Ambroise Croizat, métallurgiste CGT, instituait la Sécurité sociale, les conventions collectives, le nouveau Code du travail et les retraites par répartition, alors que Marcel Paul nationalisait Renault et l’énergie, que M. Thorez mettait en place le statut des fonctionnaires et celui des mineurs, que Joliot-Curie relançait la Recherche publique, qu’H. Wallon reconstruisait l’Education nationale déshonorée par Vichy, etc.

Tout cela fut rendu possible parce que les résistants de toutes tendances s’étaient unis dans le Conseil National de la Résistance sous la présidence de Jean Moulin. Le CNR adopta un programme dont les grands axes, toujours actuels, étaient la restauration de l’indépendance nationale, le progrès social, le rôle central des travailleurs dans la vie politique et l’élargissement de la démocratie, l’éradication du racisme et du fascisme, la relance de la production industrielle et agricole au moyen de la nationalisation des banques et des monopoles capitalistes de l’industrie, la défense de la paix mondiale et la coopération sans exclusive de la France avec tous les peuples du monde.

Or ce sont précisément les grandes réformes de 1945, bases de « l’exception française », que Sarkozy s’est chargé de détruire au bénéfice de l’aristocratie de l’argent et par l’Union européenne : en novembre 2007, à peine Sarkozy élu, l’éminence grise du MEDEF, le financier Denis Kessler, « vendait la mèche » ; dans l’éditorial de la revue Challenges, D. Kessler félicitait cyniquement Sarkozy de « démanteler le programme du C.N.R., ce compromis entre gaullistes et communistes ».

Et c’est cette entreprise oligarchique et ultra-libérale de démantèlement des acquis de la Résistance qui s’étale cyniquement sous nos yeux : services publics privatisés et étranglés, laïcité bafouée, viol de la souveraineté nationale et populaire (adoption du Traité de Lisbonne, copié-collé de la Constitution européenne rejetée par le suffrage universel), libertés saccagées, xénophobie d’Etat indigne de la France, abandon de la diplomatie indépendante et du principe d’une défense nationale pour soumettre la France à l’OTAN et aux guerres américaines, dépeçage des hôpitaux publics et des remboursements médicaux, et aujourd’hui… mise à mort des retraites par répartition pour leur substituer les fonds de pension… Entièrement acquis à l’oligarchie financière, ce pouvoir antinational détruit le pays issu de la Révolution française et de la Résistance.

Si l’on ajoute à cela que les conjurés du gouvernement UMP, du haut patronat et de l’UE font l’impossible pour substituer à la langue française le tout-anglais de la finance (commerce, encadrement des grandes entreprises, recherche, université, pub, chanson, cinéma, enseignes des supermarchés, etc.), on constate que l’heure est de nouveau à la Résistance civique et patriotique de tous les vrais républicains.

Cette orientation rétrograde inspire la contre-réforme Woerth : alors que d’indécents cadeaux fiscaux sont consentis aux méga-fraudeurs des grandes fortunes, Woerth veut forcer les salariés (âge légal retardé, lourdes décotes, allongement des annuités), soit à partir à 64, 65… 67 ans, soit à percevoir des pensions gravement amputées ! Mais au-delà des prétextes budgétaires, Woerth exécute les Accords européens de Barcelone, signés en 2002 par Chirac et Jospin, et dont le but officiel est de « porter à 67 ans en moyenne l’âge du départ à la retraite dans toute l’Union Européenne ». C’est ce projet orchestré par Bruxelles qu’accomplissent, non seulement l’Axe Merkel-Sarkozy, mais Zapatero (PS espagnol), Papandréou (PS grec), Socrates (PS portugais). Ce méga-plan d’austérité est exécuté sous la férule de Strauss-Kahn, le patron du FMI. A l’abri de son étiquette « socialiste », le richissime DSK plie impitoyablement les pays de l’Est et du Sud aux exigences des marchés financiers mondialisés.

Dans ces conditions, l’ARP estime que les « négociations à la marge » proposées aux syndicats par Woerth pour leur faire lâcher prise, ne sont que des faux semblants. L’ARP s’affirme solidaire des salariés et des syndicalistes qui exigent le retrait pur et simple de la contre-réforme Woerth.

L’ARP félicite également la majorité de Français qui, tout en rejetant massivement le régime Sarkozy, n’est pas dupe des gesticulations du Parti Socialiste qui affiche son accord de fond avec le pouvoir. Mme Aubry s’est ainsi prononcée à Tourcoing pour la fin de la retraite à 60 ans. Comment en serait-il autrement ? Digne héritière de Delors, l’eurocrate qui mit en place le Traité de Maastricht, Aubry a voté Oui au Traité de Lisbonne ; comme DSK, elle est une intégriste de la funeste « construction européenne » qui ravage notre pays depuis des décennies.

D’ailleurs, qui peut encore croire au mensonge de « l’Europe sociale » que propagent en chœur le MODEM, les dirigeants du PS et d’Europe-Ecologie, mais hélas aussi les directions du PCF et des Confédérations affiliées à la CES, -sans parler des euro-trotskistes du NPA- ? En fait d’« Europe sociale », et pour défendre l’euro des financiers sous la férule d’Angela Merkel, l’U.E. coordonne l’offensive ANTI-sociale à l’échelle de tout notre continent ! Pour financer les retraites, au contraire, il faudrait dès aujourd’hui sortir de l’euro, comme l’affirment de plus en plus les mouvements populaires.

C’est pourquoi l’Arc Républicain de Progrès, soutenue par ses composantes gaulliste, communiste, patriote et républicaine, appelle les travailleurs et les citoyens de toutes sensibilités :

· A rejeter sans appel le projet Woerth qui mène à la mort des retraites par répartition et à l’instauration des retraites par capitalisation « à l’américaine »… pour ceux qui pourront payer ;

· A se dresser par tous les moyens démocratiques contre ce régime sarkozyste qui sape les fondements de la République et de la Nation :

· A refuser tout soutien aux dirigeants du PS qui préfèrent l’euro aux acquis sociaux et ne critiquent Sarkozy que sur la forme,

· A se défier radicalement du FN : derrière un discours pseudo-« social », le programme du FN fixe l’âge du départ en retraite « à 65 ans, à titre indicatif » ; en réalité, le Front soi-disant « National » divise la nation sur des bases raciales, alors que l’heure est à l’union des vrais républicains.

Au-delà de l’indispensable résistance sociale et civique, l’Arc Républicain de Progrès appelle les citoyens et les travailleurs, pas seulement les salariés, mais les agriculteurs, les artisans, les étudiants, les intellectuels, les petits patrons étouffés par les banques, à ENTRER EN RESISTANCE. Agissons pour :

· Sortir la France de cette U.E. de malheur et construire de nouveaux traités internationaux respectueux des nations et des travailleurs : ainsi ont procédé les pays latino-américains regroupés dans l’ALBA, l’Alternative Bolivarienne des Amériques ;

· Oeuvrer à une alternative politique républicaine, patriotique et progressiste faisant vivre d’une manière nouvelle les principes du C.N.R. ; pour cela défendons ensemble les bases de la nation républicaine : les services publics et les acquis sociaux, le « produire en France » industriel et agricole, l’antifascisme et l’antiracisme, la laïcité républicaine, la souveraineté nationale, l’Education nationale, l’Université et la Recherche, sans oublier la langue française, que 81% des Français considèrent comme le socle n°1 de l’existence nationale.

· Soutenir la résistance des autres peuples européens, grec, espagnol, italien, roumain, etc., eux aussi pressurés par l’intégration euro-atlantique voulue par la haute finance ;

· Exiger le rappel des troupes françaises engagées avec l’OTAN dans l’occupation de l’Afghanistan ;

Que la lutte engagée le 7 septembre 2010 par les salariés de notre pays marque une étape décisive dans le rassemblement majoritaire de notre peuple dans l’action pour que renaisse une France républicaine digne de sa grande devise révolutionnaire.
Liberté, Egalité, Fraternité !

(1) L’Arc Républicain de Progrès regroupe pour une intervention citoyenne commune :

Le Comité Valmy, présidé par Claude Beaulieu (info@comite-valmy.org)

Le Pôle de Renaissance Communiste en France, présidé par Léon Landini, ancien officier des F.T.P.-M.O.I. (prcf.predel@wanadoo.fr)

Résistance et Renouveau Gaulliste, présidé par Geneviève Blache ( pgblache@wanadoo.fr )

Le Comité Républicain des Gaullistes de Gauche, présidé par Gilles Bachelier

Le Rassemblement des Citoyens pour la République, présidé par François Bunner ( contact@r-c-r.org )

Les Clubs « Penser la France », animés par Jean- Luc Pujo ( penserlafrance@yahoo.fr )

Le Front syndical de Classe, présidé par Roger Sylvain, participe à l’ARP en qualité d’observateur. ( frontsyndical.classe@laposte.net )

dimanche 17 octobre 2010

Analyse de la situation dans l’UD CGT 94

Analyse de la situation dans l’UD CGT 94



Au début de l’histoire, il y a le congrès de l’UD d’avril 2008, la même semaine où parait la fameuse déclaration commune MEDEF-CFDT-CGT. [NdlR : déclaration commune sur la représentativité qui deviendra la base de la nouvelle loi à ce propos]

Cet événement occupe une bonne part des débats, la direction sortante de l’UD affichant une unité sans faille pour tout observateur extérieur, dans la fidélité proclamée à l’orientation confédérale.

Seule une poignée de délégués porte la contestation sur cet accord qui prépare une corde et un nœud coulant pour la liberté d’action et d’organisation des salariés ces prochaines années.

Frédérique Dupont, membre de la délégation confédérale qui a arraché cette « grande avancée sociale» auprès du MEDEF, est reconduite sans histoire à son poste de SG.

Mais très vite, le drame va se jouer loin des yeux des syndiqués et des militants dans leurs entreprises et syndicats de base. Dès septembre 2008, alors que la campagne Prudhomales devrait voir une UD parée pour la bataille, la crise éclate dans des conditions qui resteront largement inconnues, jusqu’à sa révélation par le choc public des 2 fractions en septembre-octobre 2009.

Frédérique Dupont offre même sa démission pour résoudre la crise naissante.

Quelles peuvent être les causes de cette crise ?

Dans sa volonté d’être la bonne élève de la mise en application de l’orientation confédérale, la direction de l’UD a voulu procéder à un renouvellement des cadres au niveau de la CE de l’UD. Cela n’est pas en soi forcément mauvais, mais le type de recrues découvertes via l’application de la ligne confédérale fait que très vite l’UD devient ingouvernable, avec un absentéisme récurent de 70 à 80% des membres de la CE, ce qui rend les réunions de cette instance pour le moins improductives.

Nous pensons que cet absentéisme est la conséquence de la mise en pratique de la nouvelle orientation vers la CFDTisation-CESisation de la CGT, ce qui implique de ne plus pratiquer le minimum de lutte de classe quotidienne, donc ce qui entraine la liquéfaction de l’organisation syndicale (depuis la nature et la qualité des structures de base jusqu’au fonctionnement d’organismes de direction comme une CE d’ UD).

Si on ne pratique pas le « minimum syndical » avec le minimum de la tradition cégétiste (pratique revendicative, organisation combative) alors, très vite, on glisse vers le désert syndical car le mythe d’un gros syndicat (avec beaucoup d’adhérents cotisants passifs) interlocuteur reconnu du patronat, et grappillant des miettes malgré la dureté des temps, cela n’existe que dans les contes de fées !

Sentant que l’application à fond la caisse de l’orientation confédérale entrainait l’UD et ses bases, non vers le succès, mais vers la mise en péril du patrimoine historique du département, une partie de la direction (bureau de l’UD ou coordination) s’est mise en opposition à Frédérique Dupont et ses proches, non par remise en cause consciente de l’orientation confédérale, mais à partir d’un réflexe de survie. Une bureaucratie syndicale ayant envie de vivre ne peut voir son capital le plus précieux, l’organisation qui la fait vivre, disparaître.

A moins de faire le choix conscient et assumé de passer d’un modèle cégétiste historique à un modèle CFDT-CES avec, non plus des syndiqués cotisants-mobilisés-conscients de leurs intérêts de classe et des militants qui vont avec, mais des adhérents cotisants-passifs-jamais-mobilisés-au mieux électeurs et des experts en relations sociales, donc le support d’un financement et de ressources ne provenant plus de la lutte immédiate et quotidienne des salariés contre les patrons, mais de la charité patronale et étatique.

On peut émettre l’hypothèse que ce n’est pas un hasard si cette fraction de la coordination est proche du PCF, celui-ci ne saurait tolérer en ces temps difficiles sur le plan électoral, voir ses fleurons syndicaux s’étioler pour faire plaisir à Bruxelles.

Nous pensons que l’analyse de la crise de l’UD en termes de « lutte des places » est inappropriée. Par contre, cette crise dans le 94 est un coup de tonnerre pour la direction confédérale, car jusqu’à présent, il n’y avait pas plus verrouillée en termes d’application de la ligne confédérale que cette UD. Et donc la ligne a pu y être appliquée sans opposition majeure avec des résultats éclatants :

* en termes de baisse continue et ininterrompue des effectifs depuis 15 ans et sans que les explications sur la crise, le chômage, la remise en cause du tissu industriel historique, etc, ne puissent être satisfaisantes ;
* en terme de baisse du nombre et de la capacité des structures aussi professionnelles qu’inter-professionnelles (on ne détaille pas mais il y en aurait beaucoup à raconter sur ce chapitre) ;
* en terme de qualité des militants qui émergent des expériences accumulées..

…et cela alors que depuis novembre-décembre 1995, il n’y a jamais eu d’installation de la paix sociale, ni en France, ni dans le 94 en particulier.

Il faut en tirer la conclusion qu’en dépit de vagues successives de mobilisations sociales comme nov-dec 1995, les grèves de mai-juin 2003, le mouvement contre le CPE en 2006, la mobilisation politique pour le Non au TCE, jamais il n’y a pu avoir de redressement de la courbe des effectifs de syndiqués et de structures. D’année en année, les pertes l’ont emporté sur les gains de chaque vague de luttes.

Or l’application d’une ligne CFDT-CES implique d’aller toujours plus loin dans la liquidation de la tradition historique syndicale cégétiste telle qu’elle s’est constituée depuis 1895 et qu’elle s’est perpétuée en dépit des épisodes historiques des dominations réformistes ou staliniennes sur la confédération.

Du coup, un mouvement vers la défense du patrimoine met ses protagonistes au pied du mur : rompre avec l’orientation confédérale ou biaiser pour éviter le choc des choix ?

Est-ce un hasard si le Comité général du 22 juin a adopté une motion, ayant force de loi sur les positions de l’UD, pour le retrait du projet de loi Sarkozy de casse de nos retraites ?

Ce processus à l’œuvre sur un mode de crise dans le 94, se déploie de façon plus feutrée à l’échelon de l’URIF. Ce qui se traduit dans la bouche des partisans de Frédérique Dupont, donc de la fidélité à la ligne confédérale par l’exclamation suivante « y’en a marre d’être sous la tutelle de l’URIF »…à chaque fois que Thierry Dumez, secrétaire de l’URIF, [NdlR : ex secrétaire de l'UD 93], vient honorer de sa présence telle ou telle échéance de la vie de l’UD…

Les militants attachés à la lutte des classes, à la défense de l’outil syndical ne peuvent que se féliciter du coup porté à l’orientation confédérale dans le 94. Maintenant, mais si on veut que cela donne plus et mieux, il faut faire au moins trois choses :

* instaurer une complète démocratie syndicale, c'est-à-dire :
o liberté d’expression de toutes les positions en présence (même les pro-confédéraux dont les positions doivent être démontées dans des débats honnêtes et sans concession, et avec des arguments construits et non pas par des moyens bureaucratiques, brutaux, arbitraires ou sournois),
o respect du fédéralisme donc des décisions des instances statutaires, à commencer par le syndicat qui est la pierre de base du mur cégétiste,
o et décisions prises par des votes après des débats réels au niveau où ils sont faits ;
* la rupture complète avec le « dialogue social » et le retour à la seule action indépendante des travailleurs mobilisés, cherchant dans les petites revendications comme dans les grandes, à préserver ou à conquérir les moyens de vivre mieux, non pas en dialoguant avec un « partenaire patronal » mais en affrontant l’ennemi de classe.
* le respect de la forme historique de la CGT avec la double affiliation professionnelle et inter-professionnelle, là où la sauce bruxelloise veut noyer ces deux niveaux d’organisation dans des magmas bureaucratiques inaccessibles aux syndiqués comme aux militants car managés par des experts en relations sociales, spécialistes de la paix sociale et ennemis des luttes.

Il y a un proverbe qui dit que « ceux qui vivent sont ceux qui luttent ». Cela s’applique aussi à la vie du mouvement syndical : si tu ne luttes plus, tu ne vivras plus des cotisations syndicales et du dévouement conscient de millions de travailleurs combattifs mais des subventions du « dialogue social » avec Sarkozy, Raymond Soubie et Bruxelles.

mercredi 6 octobre 2010

Sauvons l'Ecole Rendez-vous d'octobre

XTE REPRIS
sur : canempechepasnicolas
Sauvons l'Ecole
Rendez-vous d'octobre



Agenda militant pour le mois d'octobre 2010: manifestations, assemblées, actions, etc.

Sources principales: SLU, Démosphère, et autres sites militants.



Défense des services publics d'éducation, d'enseignement, et de recherche -

DÉFENSE DES RETRAITES.


Mercredi 06 octobre:

*
o Caen Université: AG de 16 H-19 H, sous-sol du bâtiment de lettres (Arrêt de tram Université, Campus 1)
o Besançon: opération "vigiretraites". Rassemblement tous les jours du 5 au 12 octobre de 17h à 19h, place Pasteur pour informer la population.
o Nantes: 15h, place Royale AG lycéenne
o Alençon, réveil du Préfet
o Rennes:
+ 12h, concert sur le campus de Villejean, Rennes II
+ Assemblée Générale des lycéens, 14h place de la gare.
+ 17h : rassemblement Place hoche pour empêcher la tenue de la conférence de JF Copé à l'IEP de Rennes à l'appel de Rennes II et des organisations syndicales étudiantes.

Jeudi 07 octobre:

* Rennes: 12h 30 : AG interprofessionnelle à Rennes II , campus Villejean, rdv hall B. (salariés, chômeurs et précaires également conviés)
*
* Besançon: opération "vigiretraites". Rassemblement tous les jours du 5 au 12 octobre de 17h à 19h, place Pasteur pour informer la population.
*
* Clichy, Malakoff et Vanves, tintamarre des écoles
* Limoges, manif nocturne bruyante et lumineuse
* Dijon, on se rassemble devant la permanence du Sénateur
* Toulouse, rassemblement devant l'UMP

.

Vendredi 08 octobre:

* Besançon: opération "vigiretraites". Rassemblement tous les jours du 5 au 12 octobre de 17h à 19h, place Pasteur pour informer la population.
* Université d'Avignon: réunion sur les retraites à 12h en 2e03 (ancien bâtiment).

Samedi 9 octobre

* AG de SLU à partir de 10h. Paris Diderot-Paris 7.

Samedi 9, dimanche 10 et lundi 11 octobre:



AG de SLU à partir de 10h. Paris Diderot-Paris 7.

* Besançon: opération "vigiretraites". Rassemblement tous les jours du 5 au 12 octobre de 17h à 19h, place Pasteur pour informer la population

Mardi 12 octobre:



JOURNÉE DE MOBILISATION CONTRE LA RÉFORME DES RETRAITES

* Les syndicats français appellent à deux nouvelles journées de mobilisation contre la réforme des retraites les 2 et 12 octobre.
* Manifestation à Paris: 13h30. Montparnasse - Bd Saint Germain - Bastille.

CORREA VICTIME D'UN PUTSCH FASCISTE

Communiqué du PRCF: URGENCE ABSOLUE: SOLIDARITE TOTALE AVEC LE PRESIDENT EQUATORIEN CORREA VICTIME D'UN PUTSCH FASCISTE

Depuis plusieurs années, les pays de l'ALBA qui se sont regroupés autour de Cuba socialiste et du Venezuela bolivarien, sont la cible d'entreprises subversives télécommandées par la grande bourgeoisie locale et supervisées par la C.I.A.

Loin d'avoir modifié cette situation, Obama n'a fait qu'accélérer le retour aux anciens méthodes golpistes en usage à l'époque où Kissinger orchestrait le Plan Condor avec les fascistes chilien Pinochet et argentin Videla. Non seulement Obama a aggravé la pression US contre Cuba en durcissant le blocus, non seulement tout a été fait (en vain) au Venezuela pour saboter le processus électoral, non seulement un coup d'Etat fomenté par Washington a été organisé au Honduras pour renverser le président légal par un fantoche du patronat, non seulement tout a été fait pour déstabiliser le Venezuela en poussant en avant l'armée du fasciste colombien Uribe, mais l'entreprise putschiste continentale de Washington vient de franchir une étape très dangereuse avec le déclenchement d'un coup d'Etat contre le président équatorien, le progressiste Corréa. Le grand patronat d'Equateur et l'administration US ne supportent pas que l'Equateur de Corréa, très largement élu aux dernières présidentielles, ait rallié l'ALBA, l'Alternative Bolivarienne des Amériques, qui s'oppose au néolibéralisme yanqui et propose un modèle international de développement fondé sur la coopération entre Etats souverains et non sur la "concurrence libre et non faussée" chère aux sociétés transnationales et désastreuse pour les salariés du monde entier.

Dans ces conditions, le PRCF invite chaque communiste, chaque démocrate qui recevra ce soir le présent message, à transférer séance tenante ce message à un maximum de ses correspondants démocrates: ne comptons pas sur les médias de Sarkozy pour informer correctement les citoyens à propos de ce qui se joue en Equateur. Qu'un maximum de Français démocrates adresse aujourd'hui même un message de soutien au président Corréa à l'ambassade d'Equateur à Paris, au courriel suivant:



Le fascisme ne doit pas passer en Equateur! Les faux démocrates de Washington doivent être vigoureusement démasqués! L'ALBA doit continuer autour de Cuba socialiste, dont l'attachement au socialisme est essentiel pour tous les peuples du monde, du Venezuela de Chavez et de la Bolive d'Evo Morales: il y va de l'existence d'une alternative politique progressiste et internationaliste aux constructions néolibérales et supranationales étouffantes qui, à l'instar de l'Union européenne, étranglent actuellement notre propre peuple en proie à l'austérité et aux régressions sociales!

C'est une part de notre propre combat pour la République sociale, la démocratie et la souveraineté nationale qui se joue à Quito face au totalitarisme made in Washington.

Bien entendu le PRCF s'associe d'avance à toute initiative de solidarité qui sera prise pour manifester notre soutien au peuple équatorien et à l'ensemble des pays de l'ALBA.
source: Democrite