mercredi 16 juin 2010

IL FAUT FAIRE RENAITRE UN VRAI PARTI COMMUNISTE EN FRANCE

IL FAUT FAIRE RENAITRE UN VRAI PARTI COMMUNISTE EN FRANCE
 
Chers camarades communistes du PCF,
 
Regroupés dans le Pôle de Renaissance Communiste en France, nous sommes des militants communistes dont certains ont milité pendant des décennies au PCF en lui donnant le meilleur d'eux-mêmes et parfois, en risquant leur vie pour l'idéal communiste dans la Résistance armée ou à l'époque des guerres coloniales. C'est pourquoi nous avons décidé de nous adresser à vous, nos camarades, car le plus important n'est pas l'appartenance ou pas à une organisation, mais le combat anticapitaliste que nous devrions mener ensemble face à un ennemi de classe de plus en plus fascisant.
Le congrès baclé auquel vous êtes convié dans des conditions peu démocratiques a suscité l'indifférence de la majorité des adhérents du PCF.
Et pour cause: il s'agit seulement d'avaliser une orientation réformiste qui mène tout droit à la dissolution du PCF, déjà totalement dénaturé par la "mutation", dans un "front de gauche" indéfini: or celui-ci ne peut être qu'un marche-pied pour le PS tant il promeut la même illusion que la social-démocratie: celle d'une impossible réorientation progressiste de l'U.E. du capital et de sa maudite monnaie unique, qui détruisent notre pays, son industrie et sa classe ouvrière, ses acquis sociaux, ses services publics et son secteur public industriel (EDF…), sa souveraineté, son organisation territoriale, sa laïcité, sa culture et jusqu'à sa langue, peu à peu liquidée par le grand patronat au profit du tout-anglais patronal.
Or la politique proposée par la direction "mutante" du PCF ne peut qu'aggraver ce que vous vivez: le délitement du parti, la pression permanente qu'exercent sur lui les éléments sociaux-démocrates les plus déterminés à coup de scissions à répétition: les "huistes", à genoux devant le PS, et les "refondateurs" de Braouézec, Martelli, etc. C'est normal: quand la direction du Parti s'abandonne au réformisme, renie l'apport de Marx et de Lénine, fait régulièrement allégeance au PS, accepte la criminalisation du socialisme passé et de Cuba au lieu de défendre, fût-ce de manière critique, le bilan du Mouvement communiste international, quand elle refuse de partir du socialisme et de la révolution, comment n'ouvrirait-elle pas la voie aux réformistes les plus liquidateurs… auxquels l'Humanité donne largement la parole alors que les communistes dits "orthodoxes" y sont censurés et caricaturés depuis vingt ans.
Pourtant, notre classe ouvrière en colère, notre jeunesse révoltée, notre paysannerie assassinée, nos agents des services publics désossés ont besoin plus que jamais d'un vrai parti communiste menant le combat de classe indépendamment du PS, dénonçant frontalement l'odieuse "construction" européenne du capital, défendant l'indépendance de la France, proposant une stratégie de rupture révolutionnaire rassemblant autour de la classe travailleuse l'ensemble des forces populaires contre le grand capital et son UE.
Car une autre voie que la soumission au PS ou au Front de gauche est possible, comme le propose le PRCF:
-reconstruire un vrai parti de classe tourné vers la classe ouvrière et le travail dans les entreprises et les quartiers populaires, au lieu de laisser les "bobos" faire main basse sur le parti;
-aider les syndicalistes de classe à construire le "tous ensemble en même temps", au lieu de laisser Thibault dévoyer la CGT en suivant pas à pas Chérèque et la Confédération Européenne des Syndicats inféodés à Maastricht et complaisante envers SArko-MEDEF;
-regrouper toutes les forces républicaines et progressistes sur la base des fondamentaux du Conseil National de la Résistance, progrès social, souveraineté nationale, rôle central du monde du travail, nationalisations démocratiques, démocratie, laïcité;
-sortir de l'UE du capital au lieu de cultiver le MENSONGE de l' "Europe sociale" qui farde de rose le Troisième Reich européen du grand capital, cette prison des peuples qui broie nos acquis;
-cesser de légitimer Sarkozy et sa clique fascisante: non un "président" qui démolit la République, les acquis de 1789 et de 1945, n'est pas légitime. Qu'attend la direction du PCF pour accepter la proposition que nous faisons à tous les partis de gauche, non pas d'attendre 2012, quand il n'y aura plus un acquis à défendre, mais d'organiser une "MANIF DES MANIFS" pour permettre de synthétiser les multiples résistances, de commencer à sortir du "chacun dans son coin et successivement" pour créer du "tous ensemble et en même temps"?
Ces propositions n'ont rien d' "archaïque" et de sectaire. L'archaïsme c'est de répéter sans cesse la vieille stratégie d'union derrière le PS, le sectarisme c'est de s'entêter à défendre l'Europe sociale derrière Francis Wurtz, qui en est désormais à citer favorablement l'ultra-réactionnaire Robert Schuman! La modernité c'est, comme en Grèce où existe un vrai parti communiste marxiste et léniniste, de mener la RESISTANCE POPULAIRE sans souci de rester dans le sillage du PS de DSK. La modernité, ce n'est pas de rester dans les traités supranationaux du capital qui fondent l'UE de A à Z, c'est d'en sortir pour de nouveaux traités internationaux progressistes tous azimuts. Ainsi ont procédé à l'appel de Cuba les pays latino-américains de l'ALBA qui n'ont pas cherché à "réorienter à gauche" l'union néolibérale américaine imposée par Washington, qui en sont SORTIS et qui ont créé l'Alternative bolivarienne des Amériques (ALBA).
C'est pourquoi, cher camarade, nous faisons confiance à ton sens critique et à ton esprit de parti, celui qui consiste à servir le peuple et non un appareil sans idées et sans flamme, et nous t'invitons à rompre les anathèmes, à participer au dialogue marxiste que nous te proposons et à construire l'unité d'action de tous les communistes qui veulent mener le combat de classe.
Car au Congrès de Tours, les militants qui décidèrent à l'appel de Cachin d'adhérer à l'Internationale communiste de Lénine et de Clara Zetkin n'ont pas décidé de "remettre le parti socialiste sur les rails de la lutte des classes" mais de se séparer des réformistes et de s'unir aux communistes organisés hors de la SFIO pour donner à la classe ouvrière française un vrai parti de classe. La poursuite de la voie réformiste conduit à la mort du PCF et à la dissolution de la République française dans l'Europe supranationale anticommuniste du grand capital. A chacun d'avoir le courage de s'y opposer.
Le PRCF

Un verdict couperet pour les retraites : la répartition guillotinée

16 juin 2010



Un verdict couperet pour les retraites : la répartition guillotinée




Ainsi, le gouvernement a-t-il tranché comme ses prédécesseurs l’avaient fait en 1993 et en 2003, en n’écoutant que le chant du Medef et restant sourd à toutes les propositions émanant de la société ne rentrant pas dans sa logique. Avant même qu’il entame un simulacre de concertation tout était dit : hors de l’obligation de travailler toujours plus, point de salut pour les retraites, et surtout pas de quartier pour les retraités.

Refusant de reconnaître que le niveau moyen des retraites par rapport aux salaires avait reculé de 15 à 20 % parce que nombre de salariés ne pouvaient déjà pas satisfaire à l’obligation actuelle de cotiser 40,5 ans et parce que les deux tiers d’entre eux étaient déjà hors emploi à 60 ans, il va encore aggraver cette baisse du niveau des pensions en portant la durée de cotisation à 41,5 ans en 2020.

Alors que l’âge moyen de cessation d’activité est inférieur à 59 ans, le gouvernement recule l’âge légal de départ à 62 ans dès 2018, ce qui est encore plus rapide que ce qui était envisagé, et, de manière parallèle, celui auquel on peut partir à taux plein, c’est-à-dire sans décote. Seront particulièrement pénalisés, non seulement ceux qui auront commencé à travailler tôt, mais aussi de nombreux salariés, essentiellement des femmes, qui devront attendre plus longtemps, en situation de précarité, l’âge du taux plein pour ne pas subir de décote. Annoncé comme devant être une « réforme juste », le projet présenté ne comporte rien qui soit à même de réduire les inégalités de pensions entre les hommes et les femmes et au contraire, celles-ci ne pourront que se creuser.

Donnant pleine satisfaction au patronat, il n’envisage de prendre en considération la pénibilité du travail qu’au cas par cas et ce sera au salarié de faire la preuve médicale que son métier à été pénible. La retraite devient vraiment une affaire de gestion individuelle dans laquelle le droit collectif à la protection disparaît.

Poursuivant la même tactique politicienne de division du salariat, les fonctionnaires sont encore montrés du doigt et pénalisés, alors que, à qualification égale, le niveau de leur pension est équivalente à celle des salariés du privé comprenant le régime général de base et le régime complémentaire. L’augmentation du taux de cotisation pour les fonctionnaires n’est en fait qu’une façon déguisée de baisser leur salaire.

Par petits bouts, à tour de rôle, toutes les catégories voient leurs conditions se dégrader, chaque recul de l’une servant à justifier le recul de la suivante, avec une double, voire triple peine pour les femmes, les travailleurs précaires et ceux qui sont restés longtemps au chômage. En condamnant les salariés âgés à travailler toujours plus tard, on aggrave les difficultés d’entrée dans la vie active des jeunes. L’Insee vient d’établir que dans le contexte de la crise, le taux de chômage des jeunes s’est encore accru, de même que la proportion de salariés, hommes et femmes, en sous emploi.

Commencée sur la base d’un mensonge grossier « il n’y a qu’une solution, travailler plus », la contre-réforme Sarkozy-Fillon-Parisot s’achève en prévoyant un nouveau hold-up sur la richesse produite par les travailleurs. Le gouvernement et le patronat ont nié la possibilité de trouver de véritables sources de financement supplémentaire parce qu’ils entendaient conserver « l’acquis » des classes possédantes au cours des dernières décennies. La baisse historique de la part salariale dans la richesse produite est entérinée. Pourtant, la soumission à cotisation des revenus financiers distribués par les entreprises à leurs actionnaires et créanciers permettrait de réunir des ressources supérieures au déficit de toutes les caisses de retraite, et cela dès aujourd’hui et pour demain. Le gouvernement se contente de prévoir un prélèvement sur le capital ridiculement bas de 3,7 milliards en 2010 alors que le déficit annoncé dépasse 32 milliards.

Au-delà des contrevérités que gouvernement et patronat assènent quotidiennement en matière de financement des retraites, ce qui est en jeu, c’est la place du travail dans la vie, la place des travailleurs et des retraités à qui il n’est reconnu que le devoir d’exister comme subordonnés à l’exigence du capital et uniquement comme tels. Ce qui est en jeu aussi, c’est le type de développement humain qui est promu : à la nouvelle contre-réforme des retraites correspond un modèle d’où est exclue la possibilité d’utiliser les gains de productivité pour réduire la durée du travail et dans lequel la société est vouée à jamais au productivisme.

Tout cela serait simplement absurde si cela n’intervenait pas dans un moment caractérisé par une crise majeure, inédite par les multiples dimensions qu’elle comporte, du financier à l’économique, du social à l’écologique, et du politique au culturel. En un mot, la destruction progressive des retraites par répartition est la figure de proue de la stratégie des classes dominantes cherchant à faire d’une pierre deux coups : faire payer la crise aux salariés, aux retraités et aux populations les plus fragiles, et trouver de nouveaux espaces à la marchandisation et à l’accumulation financière. Ce n’est pas simplement absurde, c’est mortifère pour la société.

dimanche 13 juin 2010

29 mai 2010 Place de la Bastille

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29 mai 2010 Place de la Bastille : Autour de l’exemple du CNR et de son programme, une nouvelle Résistance se construit

samedi 12 juin 2010, par Comité Valmy

Il y a cinq ans, le peuple français a rejeté la constitution européenne. En février 2008, cette victoire lui a été volée. Une majorité de parlementaires félons, aussi illégitime que celle qui le 10 juillet 1940, a voté les pleins pouvoirs à Philippe Pétain, a ratifié le traité de Lisbonne en violant la souveraineté populaire.

Samedi 29 mai, afin de réaffirmer à l’occasion de cet anniversaire, leur opposition à l’eurodictature, près de 200 personnes se sont réunies place de la Bastille à l’appel de l’Arc Républicain de Progrès.

Différents militants représentant les principales sensibilités de l’arc républicain se sont exprimées à cette occasion. Ce sont : Léon Landini ancien résistant FTP- MOI, Georges Gastaud secrétaire national du Pole de Renaissance Communiste en France, Michel Anfrol, militant gaulliste, Jean Luc Pujo, militant chevènementiste, Pierre Lévy, l’un des fondateurs du Comité Valmy et animateur du journal Bastille – République – Nations, Bernard Parquet secrétaire du Front syndical de Classe ainsi que Claude Beaulieu, président du Comité Valmy.

Présent, le Contre-Amiral Claude Gaucherand (2s), républicain de sensibilité mendésiste, a apporté son soutien à cette initiative de l’ARP. Jean Claude Ramos ancien député socialiste et l’un des responsables du Comité Valmy nous a fait parvenir un message de solidarité.

Ainsi ce rassemblement, bien qu’encore modeste en nombre, à-t-il démontré dans le domaine des idées, autour du combat pour la République, pour la souveraineté populaire, l’indépendance nationale ainsi que le combat anti-impérialiste et pour la paix, la convergence de l’essentiel des sensibilités politiques progressistes de ce que appelons l’arc républicain. Celui-ci recouvre en réalité, l’immense majorité du peuple de France, dont la nature profonde est d’être républicain et patriote en même temps que solidaire des autres peuples d’Europe et du monde.

Cette diversité dans l’Arc Républicain de Progrès, tend à démontrer le caractère réaliste et crédible de sa démarche de rassemblement, aujourd’hui dans sa phase initiale, l’union du peuple de France. Progressivement une alternative politique se construit contre l’oligarchie financière.

Rappelons que l’ARP s’inspire de l’alliance et de l’esprit de la Résistance ainsi que des principes et des grands axes du programme du Conseil National de la Résistance, lesquels ont conservé toute leur modernité. Faut-il rappeler à ce sujet, que les acquis du CNR sont méthodiquement détruits par les gouvernements successifs de la droite et de la gauche fédéralistes, unies par leur programme commun maastrichtien, dont la vie a démontré les natures antisociale, antidémocratique et barbare, qui se traduisent par une dynamique permanente de recul de civilisation.

Il a été précisé lors de ce rassemblement que lorsque notre peuple aura reconquis sa souveraineté et ré- instaurées les libertés démocratiques, nous ne doutons pas qu’il aura entre autres, à cœur de rétablir les services publics et un secteur nationalisé puissant. Celui-ci contribuera à reconstituer la base économique de notre indépendance nationale.

Il s’agira le moment venu et, ce moment viendra, non seulement de revivifier les conquêtes sociales détruites par les néo - libéraux de droite et de gauche, mais aussi, d’en instituer de nouvelles et de s’orienter vers un changement de société dont le rythme et la profondeur seront déterminés par les citoyens, en France et nulle part ailleurs.

Il a été rappelé, qu’afin de contribuer selon ses moyens, à concrétiser les objectifs de ce combat républicain, patriotique et social, l’Arc Républicain de Progrès est favorable au développement d’une dynamique de « convergence nationale et républicaine » qui se traduirait par la construction d’un front républicain patriotique, social qui s’inscrirait aussi dans une démarche de solidarité avec le mouvement anti-impérialiste en gestation à l’échelle du monde.

Pour conclure ce rassemblement par un geste symbolique ainsi que pour réaffirmer la nécessité de retirer la France de l’Union européenne et de rétablir le franc, un drapeau européen à été brûlé.
Peuples d’Europe, soulevons-nous !

Pour le Comité de coordination de l"ARP,

Claude Beaulieu, 1er juin 2010

samedi 12 juin 2010

Nouvelles victoires communistes en Russie

Nouvelles victoires communistes en Russie
TEXTE REPRIS

sur Changement de société

Qui a le goût de l’absolu renonce par là au bonheur
Municipales anticipées en Russie:
le Parti Communiste emporte une « ville d’importance nationale »
et une autre mairie sur les trois en jeu
8 juin 2010




Article AC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/



Le 23 mai dernier, trois villes russes d’inégale importance étaient le théâtre d’élections municipales anticipées.



La ville industrielle Caucasienne de Gulkevichi (35 000 habitants) où seul le candidat du Parti Libéral-Démocrate (extrême-droite) s’opposait au candidat présidentiel; la petite ville universitaire de Puschchino (20 000 habitants), dans la banlieue de Moscou et enfin le grand enjeu que constituait la ville de Bratsk (250 000 habitants), deuxième ville de la région d’Irkoutsk, en Sibérie, et grand centre industriel.



La conquête par le Parti Communiste de 2 des 3 mairies en jeu, dont la ville stratégique de Bratsk pousse Ivan Melnikov, vice-secrétaire du Parti Communiste, à parler d’une « victoire convaincante » et de saluer une « bonne performance qui s’inscrit dans une tendance positive qui est celle des dernières municipales » rappelant les dernières victoires en mars à Irkoutsk et Shatura.





Il a tenu également à insister sur le fait que ses victoires aient été obtenues par les seules forces du Parti Communiste, dans l’adversité représentée par le parti Russie Unie et son contrôle sur l’appareil étatique.



A Puschchino, le Parti présentait Ivan Savintsev, vice-président du Centre scientifique de Puschchino et membre de l’Académie des sciences de Russie. Avec 37,5% des voix, le candidat communiste remporte la mairie et devance deux figures du patronat local, Denis Solodvnikov (18,19%) et Dmitri Kiselev (12,67%).

Le candidat officiel de Russie Unie, Andrey Clam, se classe à une peu glorieuse quatrième position avec 12,49%. Les neuf autres candidats ne dépassent pas la barre des 4%.



Dans le communiqué rendu par le PC Russe, il est souligné que, malgré les tentatives pour soudoyer les électeurs, l’utilisation de fonds illimités dans la campagne par les trois autres candidats majeurs et l’utilisation de « technologies sales », le candidat du PC a gagné « grâce à son programme qui a emporté l’adhésion de la population, qui a voté pour les idées des communistes ».

A Bratsk, après la victoire d’Irkoutsk, c’est toute la région qui paraît désormais emportée par une vague rouge.



Il faut rappeler que c’est l’ancien maire de Bratsk, Sergei Serebrennikov, qui s’était présenté à l’élection de la capitale de la région, Irkoutsk, et qui avait été battu à plate couture par le candidat du Parti Communiste, Victor Kondrashov qui l’avait emporté avec 62% des voix



Le départ, en guise de consolation, de Serebrennikov pour l’exécutif régional a précipité l’élection anticipée à Bratsk, où le Parti Communiste présentait un sympathisant du Parti Communiste: Alexei Serov, cadre dans le grand complexe électrique de la ville.

Dans sa profession de foi, il se présentait ainsi :

« J’ai souvent travaillé avec le parti et partagé ses vues sur de nombreuses questions, même si je ne suis pas un communiste. Je n’étais pas au PCUS, et je suis un devenu un sympathisant, mais pas un membre du PC de Russie. Je soutiens les textes politiques et idéologiques des communistes, surtout quand je vois ce qu’ont apporté les ‘démocrates’ avec leurs ‘réformes’ ».

La victoire du candidat soutenu par le Parti Communiste ne souffre d’aucune contestation: avec 39,7% des voix, il devance de 18 points le candidat présidentiel, successeur désigné de Serebrennikov, Alexander Doskalschuk.

Un fiasco pour le représentant présidentiel dans une ville d’importance nationale.

Le Parti Communiste a mené une véritable campagne politique dans la ville, comme il le rappelle dans son communiqué post-électoral:

* sur la question de l’éducation, avec la lutte pour la gratuité de l’éducation contre la volonté de l’ancienne administration de faire payer son accès, ainsi que la lutte pour le paiement aux enseignants des arriérés de salaire

* sur la question de la santé, avec la défense et le renforcement de la santé publique qui passe par son amélioration: « Le diagnostic après tant d’années de politique de ‘Russie Unie’ est simple: le système de santé en milieu urbain est malade, et elle a besoin d’un ‘traitement »

* sur la question du logement, où les communistes ont mené la lutte contre la poignée de spéculateurs qui détiennent la plupart des logements de la ville, contre la hausse des loyers et des taxes sur la consommation d’eau chaude.

* Sur les services publics en général, avec la défense ou la reconquête des monopoles publics, la lutte contre la hausse des tarifs et les privatisations en cours, et l’articulation de ces questions.

Cette lourde défaite pour le parti présidentiel en Russie est avant tout une belle victoire pour le Parti Communiste, garant de la démocratie et des intérêts de la classe ouvrière en Russie.

Loin de capitaliser sur une nostalgie apathique du passé soviétique, le Parti Communiste est capable d’aller de l’avant, de mener les luttes sur un contenu communiste, d’obtenir la confiance des électeurs, et d’articuler luttes et moments électoraux dans sa ligne politique, pour progresser vers la restauration d’une société socialiste en Russie.

Après les dernières élections régionales partielles, la victoire à Irkoutsk, ces deux nouvelles mairies communistes s’inscrivent dans ce renouveau du communisme et du Parti Communiste en Russie

source: canempechepasnicolas

mercredi 9 juin 2010

Les objectifs politiques inavoués de la provocation israélienne contre la flotille internationale « Gaza Freedom »

Les objectifs politiques inavoués de la provocation israélienne contre la flotille internationale « Gaza Freedom »


mercredi 2 juin 2010 - par Mohamed Tahar Bensaada

http://oumma.com/Les-objectifs-politiques-inavoues



L’assaut meurtrier de l’armée israélienne contre des bateaux civils et sans armes appartenant à la flotille internationale « Gaza Freedom » dans les eaux internationales en dit long sur la nature d’un Etat présenté par des médias aux ordres comme la « seule démocratie » dans la région. L’émotion légitime suscitée par ce massacre perpétré de sang froid au sein de l’opinion publique internationale et particulièrement dans les milieux sympathisants avec la cause palestinienne ne doit pas occulter les véritables objectifs politiques poursuivis par le gouvernement israélien à travers cet acte de piraterie internationale.

Les « regrets » exprimés par des officiels israéliens à la suite de ce forfait ne doivent pas cacher qu’il s’agit bel et bien d’une opération militaire planifiée à l’avance et qui ne saurait donc être déconnectée de ses objectifs politiques inavoués. Pour bien préparer à l’avance les médias qui lui sont favorables et qui sont censés lui trouver quelques « circonstances atténuantes », le gouvernement israélien n’a pas hésité, tout au long des jours qui ont précédé le jour « J », à crier à la provocation.

A l’entendre, cette campagne de solidarité internationale n’a pas lieu d’être dans la mesure où tout ce qui est apporté (nourriture, médicaments) existe déjà sur place. Outre le fait que le droit international ne fixe aucun plafond à la solidarité civile internationale, cet argument israélien a été dénoncé comme il se doit par neuf députés européens qui viennent de rentrer de Gaza à la suite d’une mission d’enquête organisée par l’UNRWA. Dans leur communiqué, ces députés déclarent à la face du monde que « la situation humanitaire alarmante, et de plus en plus catastrophique, requiert une levée immédiate, totale et durable du blocus imposé par Israël » et rappellent à cette occasion que 80% de la population de Gaza dépend de l’aide alimentaire.

Comment un Etat censé être plus « puissant », plus « moderne » et plus « rationnel » que ses voisins s’est-il laissé prendre aussi facilement dans le supposé « piège » ou la prétendue « provocation » de ses adversaires ? Il est d’autant plus difficile de croire à cette fable que le gouvernement israélien n’a pas cessé de déclarer une semaine avant son forfait que son armée est prête à empêcher l’arrivée de la flotille internationale à Gaza sans tomber dans la provocation et qu’il a pour cela planifié les moyens de la maîtriser sans faire de victimes ? Pour comprendre les véritables objectifs poursuivis par le gouvernement israélien, il est, en effet, important de rappeler ces faits et d’insister sur un élément tactique que les médias vont tout faire pour escamoter : la marine israélienne avait et a les moyens pour arraisonner une flotille de cette importance sans faire de victimes.

Par conséquent, en se livrant à un acte aussi cruel qu’inutile, le gouvernement israélien a pris le risque de voir son image prendre un nouveau coup au sein de l’opinion publique internationale après celui enregistré lors de la guerre contre Gaza. Pour prendre un tel risque, il a du faire un calcul coûts/résultats qui a fini par lui faire préférer ce risque à un autre, jugé peut-être plus dangereux. Quel est donc ce risque qui semble empêcher les dirigeants israéliens de dormir ?

Un crime prémédité en vue d’intimider

Les stratèges israéliens ont manifestement tiré des enseignements de leurs deux dernières guerres d’agression contre le Liban (2006) et Gaza (2008-2009). Malgré une disproportion flagrante du rapport des forces militaires, le gouvernement israélien n’a tiré aucune victoire politique de sa furie destructrice qui n’a fait que dévoiler son véritable visage à de nouveaux secteurs de l’opinion publique internationale. Ni le Hezbollah au Liban ni le Hamas à Gaza ne sont sortis affaiblis de la guerre d’agression que l’armée israélienne a fait subir aux populations civiles. Le divorce tant recherché entre le Hamas et la population de Gaza n’a pas eu lieu malgré des pressions économiques et sociales terribles allant dans ce sens. La guerre civile inter-palestinienne que les services israéliens auraient souhaitée n’a pas eu lieu malgré les nombreuses provocations sur le terrain. Tout en rejetant la reprise des négociations indirectes israélo-palestiniennes jugées improductives dans le contexte actuel, le Hamas n’est pas tombé dans le piège de la lutte fratricide.

Mais l’élément politico-diplomatique le plus important de ces dernières semaines fut sans nul doute la rencontre officielle du dirigeant du Hamas, Khaled Mechaal, avec le président russe Medvedev à Damas et ce, au lendemain du rejet officiel par le Hamas des négociations indirectes israélo-palestiniennes. Cette capacité à allier fermeté sur les principes et ouverture diplomatique a de quoi inquiéter le gouvernement israélien surtout qu’elle laisse présager de la part du Hamas une évolution politique susceptible de lui faire enregistrer des résultats politiques et diplomatiques significatifs à un moment où le question palestinienne est en phase de reprendre la place centrale qui est la sienne dans l’architecture des conflits qui déchirent le Moyen Orient.

Or, le Hamas sait qu’il ne doit pas uniquement la reconnaissance d’une puissance comme la Russie à sa proximité avec la Syrie. Dans sa bataille diplomatique, le Hamas sait que sa principale carte reste le soutien de larges couches du peuple palestinien dans les territoires occupés et à Gaza. Or, ce soutien ne peut continuer et s’étendre que si le Hamas réussit à lever le blocus imposé par Israël. Pour cela, le soutien international, civil et diplomatique s’avère nécessaire. Le gouvernement israélien l’a bien compris et c’est pourquoi il a fait du sabotage de cette campagne civile internationale pour la levée du blocus de Gaza un axe de travail stratégique. L’assaut meurtrier contre la flotille internationale « Gaza Freedom » s’inscrit pleinement dans cette stratégie.

L’assaut à visée assassine était donc prémédité. Pour le gouvernement israélien, il était vital de tuer dans l’œuf ce mouvement naissant de solidarité internationale concrète avec Gaza et avec la Palestine plus généralement. Un simple arraisonnement de la flotille, suivi d’une arrestation provisoire des militants et de leurs familles, tactiquement tout à fait possible, n’était pas suffisant pour le gouvernement israélien. Une telle option, non seulement n’aurait pas empêché la reconduction de pareilles initiatives, mais elle l’aurait peut-être encouragé. Ce qui constitue en soi un cauchemar pour les dirigeants israéliens.

Le premier objectif poursuivi par le gouvernement israélien était donc l’intimidation des forces susceptibles de renforcer la campagne civile internationale pour la levée du blocus de Gaza, surtout que cette campagne, si elle réussissait, risque de s’étendre à l’ensemble des territoires occupés. Cette stratégie de l’intimidation est d’autant plus calculée que le gouvernement israélien redoute par-dessus tout que les campagnes de solidarité civile internationale avec le peuple palestinien dévoilent ce qu’il veut précisément et absolument cacher et qui constitue la réalité quotidienne du peuple palestinien : l’apartheid et le massacre à huis-clos.

Ce n’est pas non plus un hasard si l’attaque du commando israélien a visé plus particulièrement le bateau amiral de la flotille qui s’avère être un bateau turc. Depuis l’agression contre Gaza en décembre 2008, le gouvernement turc a pris des positions politiques qui dérangent d’autant plus Israël qu’elles proviennent d’un Etat membre de l’OTAN et qui occupe une place importante dans l’échiquier stratégique américain. Le rôle joué par la diplomatie turque dans la crise iranienne qui a culminé dans l’accord irano-turco-brésilien, malgré la fin de non recevoir américaine, a sans doute renforcé l’animosité du gouvernement israélien qui voit d’un mauvais œil la montée en puissance d’une nation émergente, musulmane et qui sera tôt ou tard membre de l’Union européenne.

En se vengeant aussi sauvagement des membres de la délégation turque à bord du bateau amiral, les Israéliens espèrent mettre le gouvernement turc devant des dilemmes difficiles : soit il laisse libre cours à la réaction spontanée de la rue turque au risque d’être accusé de ne pas respecter ses obligations diplomatiques de protection du personnel consulaire israélien à Istambul, soit il réprime les manifestants turcs au risque de se discréditer auprès de l’opinion publique turque et musulmane. Le but étant de persuader le gouvernement turc d’arrêter de se mêler de dossiers aussi épineux que ceux du Moyen Orient.

Les provocations ne s’arrêteront sans doute pas là. Il n’est pas étonnant que dans les jours qui viennent, les médias occidentaux et la chaîne Al Jazeera vont nous abreuver de communiqués vengeurs émanant de la soi-disant nébuleuse Al Qaeda. Pire, il est probable qu’on assiste à quelques actes de provocation terroristes attribués comme d’habitude à des groupes pseudo-islamistes, actes que les médias sus-cités se feront un malin plaisir à répercuter et à gonfler au grand profit d’Israël…

Le carburant de la guerre

L’acharnement d’une des armées les plus puissantes du monde contre une flotille de six bateaux civils n’a d’égal que la peur bleue qu’inspire au gouvernement israélien la force de la mobilisation civile et pacifique internationale si elle venait à se développer en solidarité avec le peuple palestinien. En effet, plus que mille discours, cette campagne de solidarité internationale risque d’accélérer le processus de maturation stratégique et politique au sein des différentes composantes nationales et islamiques de la résistance palestinienne. Le peuple palestinien souffre quotidiennement de la politique de colonisation et de harcèlement du gouvernement d’occupation israélien. Les provocations qui poussent au désespoir sont quotidiennes. Mais le peuple palestinien dispose d’élites éduquées et cultivées. Elles apprennent vite des dures expériences vécues et des mutations régionales et internationales en cours.

C’est ce qui dérange énormément les autorités d’occupation israéliennes. Une convergence entre la résistance civile non violente du peuple palestinien à l’intérieur des territoires occupés et la campagne civile de solidarité internationale en vue de lever le blocus de Gaza et imposer un boycott international contre l’apartheid israélien aurait à n’en pas douter une portée politique et psychologique sans précédent et risque d’accélérer des mutations diplomatiques décisives et compromettantes pour la survie de l’apartheid israélien.

Pour empêcher cette convergence qui n’est aujourd’hui qu’à ses débuts, le gouvernement israélien risque malheureusement de jouer comme il s’est habitué à le faire au pyromane. On ne comprendra rien à la politique israélienne dans la région si on n’a pas compris cette vérité simple et monstrueuse à la fois : l’Etat colonialiste et raciste d’Israël carbure à la guerre.

Autrement dit, le second objectif inavoué de cette provocation israélienne contre la flottile « Gaza Freedom », après l’intimidation des membres actuels et potentiels de la campagne de solidarité internationale, est tout simplement de pousser les militants et sympathisants de la cause palestinienne à désespérer des moyens de résistance pacifique et de pousser surtout les composantes de la résistance palestinienne, à leur tête le Hamas, à la faute, c’est-à-dire à la reprise d’actes militaires (comme les tirs de roquettes ou les attentats kamikazes), tactiquement inefficaces, politiquement et diplomatiquement improductifs dans la mesure où ils risquent de leur faire perdre les acquis politiques enregistrés jusqu’ici sans changer quoi que ce soit au rapport de forces militaire avec l’armée d’occupation. Dans ses calculs perfides, le gouvernement israélien compte profiter de la conjoncture de la crise régionale en espérant secrètement que le Hamas risque facilement de devoir servir un autre agenda politique que celui que lui dicte la seule cause qui mérite ses sacrifices : la cause nationale du peuple palestinien.

Le gouvernement israélien n’a manifestement pas d’autre choix que de poursuivre dans sa politique de provocation criminelle. Les composantes de la résistance palestinienne ne tomberont pas dans le piège. Malgré l’émotion suscitée, elles savent qu’il n’y a pas pire conseiller que la colère. Elles savent aussi qu’il ne faut jamais laisser à l’adversaire le choix du terrain et du tempo. Elles savent également que si les crises qui minent le Moyen Orient- dont la crise du nucléaire iranien- peuvent accélérer la prise en compte de leur cause par les puissances de ce monde, elles ne doivent, en revanche, se laisser disperser par aucune autre considération que celle qui se rattache directement à la protection et à la libération du peuple palestinien du joug colonial.

source: Démocrite

la Vlaams Huis abrite néo-nazis et groupes fascistes...

la Vlaams Huis abrite néo-nazis et groupes fascistes...




Les fascistes de la maison flamande
tombent le masque


Un concert néo-nazi organisé
dans
les environs de Lille




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En 2008, identitaires et autres néo-fascistes du Nord ouvraient un nouveau lieu qui leur sert depuis de local, de salle de conférence et de projection ouverte aux extrémistes de tous poils (des nazis-skins des années 80 aux catholiques intégristes anti-avortement), de salle d'entrainement aux sports de combats et de bar fréquenté par tout ce que le nord compte de décérébrés aptes à tendre le bras.

Son nom : la Vlaams Huis (maison flamande).

Son adresse : 144 rue Flament Reboux, en plein coeur des quartiers bourgeois de Lambersart.

Jusqu'à présent, les responsables du lieu essayaient de cacher tant bien que mal cette réalité.

Selon eux, cette "maison" n'avait pour vocation que de promouvoir le folklore flamand, pas question de racisme ni même d'un quelconque rattachement à l'extrême droite.

A la Vlaams Huis "Non, nous ne sommes pas de vilains nazillons" disait Claude Hermant dansLaVoixduNord : http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Lomme_Lambersart/actualite/Lomme_Lambersart/2008/06/14/article_maison-du-peuple-flamand-a-lambersart-n.shtml


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Pourtant, en cherchant un peu on note vite des éléments troublants :

* Ce Claude Hermant, président de l’association gérant la maison et homme à tout faire a un passé louche : ancien membre du service d'ordre au FN qu'il a ensuite trahi, mercenaire en Afrique... http://luttennord.wordpress.com/2009/02/13/lidiot-du-village/
* Edouard Maillet, trésorier de la "maison", ainsi que 6 autres militants du lieu ont participés en 2009 a une agression raciste commise à l'encontre de jeunes maghrébins qui sortaient de leur lycée. http://lille.indymedia.org/article19076.html
* Nombre de skinheads néo-nazis fréquentent régulièrement la Vlaams Huis, la maison n’hésite d’ailleurs pas à publier des communiqués communs avec « Le Local », le bar de Serge « Batskin » Ayoub, leader des skinheads d’extrême droite dans les années 80. http://fr.wikipedia.org/wiki/Serge_Ayoub
* Après des arrestations lors de manifestations en 2009, la maison flamande publie sur son site internet les noms et villes de résidence de militants anarchistes et communistes interpellés. Une enquête et ouverte pour déterminer comment cette fuite à eu lieu et quels sont les relations qu'entretiennent les militants de la maison flamande avec la police de Lille.
* http://lille.indymedia.org/article22700.html


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Cette fois, la maison Flamande va plus loin, samedi 26 juin OpStaan (un groupe politique néo-fasciste affilié au Bloc Identitaire) et elle organiseront un tournoi de boxe libre suivi d’un concert de musique ouvertement néo-nazie dans les environs de Lille. Au programme les groupes de RAC (Rock Against Communism) Georges Maertens Symphony de Lille, UItima Pugna de Nice et Brigade M de Hollande.

Ce dernier est un « monument » de la scène musicale néo-nazie actuelle. Présents sur les compilations de soutien et jouant pour les concerts organisés par le groupuscule néo-nazi ultra-violent « Blood And Honour » (« Sang et Honneur » était la devise des Waffen SS) http://fr.wikipedia.org/wiki/Blood_and_Honour, leurs concerts drainent un public raciste, xénophobe, antisémite, sexiste, homophobe et violent.

Brigade M ayant peu joué en France et le concert étant annoncé de longue date, il drainera un public venant de toute l’Europe.



La maison Flamande a terminé sa période d’intégration au paysage lillois, elle tombe le masque. Son objectif ? Racoler jeunes boneheads, gabbers et autres néo-nazis non-organisés pour grossir leurs rangs et faire le coup de poing pour défendre leurs idées d’un autre âge (chasse aux immigrés, atteintes aux droits des femmes à disposer de leurs corps, contrôle social et tout sécuritaire, retour de l’ordre moral, ...).


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Jamais nous ne vous laisserons nos rues, la fin juin sera chaude.



Turbulences Sociales






merci À VIVRE LIBRE OU MOURIR pour ce lien d'indy médias:

http://lille.indymedia.org/article22700.html


Djamal Benmerad
Journaliste, écrivain
Bruxelles
Portable: 00 32 (0) 471 30 11 01
http://barricades.over-blog.com/

source: canempechepasnicolas

Les budgets nationaux se mettent officiellement sous tutelle de Bruxelles

Les budgets nationaux
se mettent officiellement
sous tutelle de Bruxelles
08/06/2010
Faut-il enfin fermer le Palais Bourbon, le Palais du Luxembourg et renvoyer députés et sénateurs chez eux ?
Les ministres européens des Finances ont non seulement créé hier soir à Luxembourg de nouvelles sanctions contre les pays trop endettés (il s’agit de renforcer le pacte de stabilité) mais aussi de faire examiner leurs projets de budgets nationaux, au préalable,par l'UE, avant adoption conforme par les Parlements nationaux.

Selon le président de l'Union, Herman Van Rompuy, ces sanctions interviendront plus tôt, même lorsque la limite actuelle de 3 % du PIB n'est pas encore dépassée. Elles pourraient être décidées si un pays dont les comptes dérivent n'a pas respecté les mises en garde de ses partenaires, ou bien si le niveau global de sa dette gonfle trop vite.
A l'issue de la réunion, la ministre des Finances, Christine Lagarde, a déclaré que « les actes sont là»....
Une décision d'autant plus historique que le budget, c’est le cœur de la souveraineté économique pour chaque pays, alors même qu'ils ont déjà abandonné leur souveraineté monétaire.
Reste à savoir quels types d’observations pourra formuler la commission, quelles contraintes elle pourra imposer, quelles sanctions pour les pays dont le déficit ou l’endettement resteraient excessifs. On est à la porte d’un gouvernement économique européen.
Les chefs d’Etat et de gouvernement en parleront lors de leur prochain sommet le 17 juin. (avec France Info, Le Figaro et Le Parisien ), 8 juin 2010

source :canempechepasnicolas