mercredi 26 mai 2010

GAZA VIVRA, PALESTINE VAINCRA

GAZA VIVRA, PALESTINE VAINCRA

Le monde se réveille et les bourreaux des peuples en deuil !

Par chérif BOUDELAL – CPCP/IRC - 23 mai 2010

Neuf bateaux de la liberté convergent vers GAZA pour briser le blocus
de la honte qui souille la face laide d’Israël et de tous les régimes
complices, à leur tête les USA. Mais aussi celle de ceux qui ont la
tête dans le sable, à leur tête les régimes éhontés dits arabes
"maudits soient-ils"!

Faites circuler ce message pour montrer aux peuples de la planète
terrestre qu’il n’y a pas que des lâches dans ce monde, et que les
peuples sont capables de créer des miracles.

Envoyez-le égalent aux médias pour leur demander de le diffuser, en
leur rappelant que le silence est une forme de complicité, que
l’Histoire n’oubliera pas car ils ne pourront pas dire qu’ils ne
savaient pas les crimes d’Israël.

Transmission du texte des organisateurs pour diffusion immédiate

Londres, 14 mai 2010 - À 22h45, heure locale, le MV Rachel Corrie, un
cargo de 1200 tonnes qui fait partie avec huit autres bateaux de la
Flottille de la Liberté, a largué les amarres en Irlande pour la mer
Méditerranée. Là-bas, il sera rejoint par des bateaux venant de
Turquie et de Grèce. Tous navigueront ensuite vers Gaza.

Cette semaine, des rapports israéliens ont indiqué que les autorités
israéliennes ne permettrons pas à la Flottille de la Liberté, avec sa
cargaison de matériel médical, éducationnel et de reconstruction, de
rejoindre Gaza. D’après ces sources journalistiques israéliennes, des
ordres précis ont été donnés pour empêcher les bateaux d’arriver à
Gaza, même si cela implique l’utilisation de la force militaire.

Le Free Gaza Movement, qui a effectué huit autres voyages à Gaza par
la mer, confirme qu’Israël a déjà utilisé ce genre de menaces et
d’intimidation pour essayer d’arrêter les expéditions avant même leur
départ. « Ils ne nous en ont pas dissuadé précédemment et ils ne nous
en dissuaderont pas maintenant » a déclaré un des organisateurs.

Hier, un des partenaires de la Flottille de la Liberté, Bateau pour
Gaza - Suède, avec le député vert Mehmet Kaplan ont demandé une
audience avec le ministre des affaires étrangères suédois, Carl Bildt,
pour discuter sur les mesures que le gouvernement suédois et l’Union
Européenne vont prendre pour protéger le voyage humanitaire et
pacifique de la Flottille de la Liberté.

Plus tôt dans la semaine lors d’une rencontre avec un autre
partenaire, la Campagne Européenne pour Arrêter le Siège de Gaza, le
premier ministre turc Tayyib Erdogan a exprimé son soutien pour «
briser le siège oppressif sur la Bande de Gaza....qui est en haut de
la liste des priorités turques ».

Les partenaires de la coalition, Bateau pour Gaza - Grèce et
l’organisation caritative turque IHH, ont souligné le fait que tous
les bateaux, tous les passagers et les chargements seront contrôlés à
chaque port de départ, montrant clairement que nous ne constituons pas
une menace contre la sécurité d’Israël.

Les menaces d’Israël d’attaquer des civils non-armés à bord de
bateaux transportant de l’aide pour la reconstruction sont
scandaleuses et montrent la nature cruelle et violente des politiques
d’Israël envers Gaza. La Flottille de la Liberté, en défiant un blocus
déclaré illégal par l’ONU et d’autres organisations humanitaires, agit
en accord avec les principes universels des droits humains et de
justice. Les palestiniens de Gaza ont droit aux milliers de produits
essentiels, dont le ciment et les manuels scolaires, interdits
d’entrée par Israël, ainsi qu’a l’accès au monde extérieur.

La coalition Flottille de la Liberté demande à tous les signataires
de la Quatrième Convention de Genève de faire pression sur Israël pour
qu’elle remplisse ses obligations vis-à-vis de la loi humanitaire
internationale, qu’elle arrête le blocus meurtrier sur Gaza et qu’elle
se retienne d’attaquer ce convoi pacifique. La Coalition la Flottille
de la Liberté : Free Gaza Movement (FG), la Campagne Européenne Pour
Arrêter le Siège de Gaza (ECESG), IHH (organisation turque pour la
défense des droits humains), Bateau pour Gaza-Grèce, Bateau pour
Gaza-Suède, Le Comité International Pour Lever Le siège de Gaza, ainsi
que des centaines de groupes et d’organisations autour du monde qui
soutiennent son travail.
souce: democrite

une affaire de jeunes

Le 27 mai : STOP A LA CONTRE-REVOLUTION SOCIALE !
Halte à la dictature du capital !
27 mai 2010 : une affaire de jeunes

UN TEXTE REPRIS DE

CANAILLE LE ROUGE





(photo DR)









jeunes-orgas.JPG

Le gouvernement s’est engagé dans une nouvelle réforme à marche forcée du système de retraites. « Je veux dire aux jeunes de 20 ans que c’est justement pour eux que nous faisons cette réforme », affirme le ministre du travail Eric Woerth. Nous ne sommes pas dupes de cette hypocrisie. Une nouvelle fois, ce qui est mis en place au nom des jeunes se fait sans eux, et surtout contre eux. En limitant le débat à l’acceptation pure et simple d’un nouvel allongement de la durée de cotisation, le gouvernement adresse aux jeunes un message implicite, mais clair : la retraite ce n’est plus pour vous ! Jeunes en insertion, salariés ou étudiants, c'est sur nous que reposera le financement du système de retraite dans les années à venir, et c’est nous qui subirons toute modification du système actuel. Nous refusons d’être les grands oubliés d’un débat qui nous concerne !

Jeunes, nous sommes attachés au droit à une retraite à 60 ans financée par répartition

Attachés à la solidarité entre les générations, nous souhaitons financer un système de retraite par répartition de haut niveau qui garantisse un niveau de pension permettant de vivre pleinement le temps de la retraite. Nous refusons que la retraite par répartition devienne un « filet de sécurité » a minima, insuffisant pour vivre. Nous refusons la logique d'une retraite basée sur la capitalisation individuelle, inefficace économiquement et inégalitaire socialement. Nous dénonçons la double peine que nous imposerait un nouvel allongement de la durée de cotisation ou un recul de l’âge légal de départ en retraite: nous finançons les pensions d'aujourd'hui, nous refusons d'avoir à épargner en plus pour nos vieux jours dans des fonds de pension qui peuvent être ruinés du jour au lendemain !

Un débat de société escamoté par une nouvelle opération comptable

Parce que la nature du système de retraite qui se met en place contribue à façonner la société de demain, nous refusons la volonté du gouvernement de réduire ce débat à une simple équation comptable. En se limitant à jouer sur la durée de cotisation, le gouvernement s’attaque directement à la solidarité sans aborder les véritables enjeux du système : garantie d’un taux de remplacement, pénibilité, allongement de la durée d’étude et d’insertion, chômage, inégalités hommes – femmes (Aujourd’hui le temps partiel subi, la précarité de l’emploi impactent fortement la retraite des femmes.), répartition du temps de travail et des richesses.

En instrumentalisant les analyses du COR (conseil d’orientation des retraites) pour imposer l’allongement de la durée de cotisation comme seule perspective, le gouvernement élude la question centrale de la répartition des richesses. Depuis 20 ans, la part de la richesse produite attribuée aux salaires ne cesse de diminuer au profit du capital.

Alors que notre pays n’a jamais été aussi riche, nous n'acceptons pas qu'il soit demandé à la jeunesse de travailler plus longtemps pour toucher une retraite moins importante, conduisant ainsi notre génération à vivre des conditions de retraites moins bonnes que celles de nos parents ! Il n’est pas acceptable que l’allongement de la durée de la vie soit synonyme de régression sociale.

Allonger la durée de cotisation ? Pour nous, c’est non !

Cela priverait les jeunes du droit à une retraite à 60 ans à taux plein. Pourquoi cet acharnement à reculer l’âge de départ en retraite quand le chômage des jeunes explose? L’augmentation des besoins de financement est une chance qu’il faut saisir. Nous refusons que le catastrophisme ambiant serve d’argument pour esquiver une nouvelle fois le débat sur la nécessaire augmentation des financements solidaires des retraites par répartition : taxation des stocks options et des revenus financiers, suppression du bouclier fiscal, élargissement de l’assiette des cotisations, suppression d’exonérations de cotisations. Si de nouvelles ressources doivent être immédiatement mobilisées, une véritable politique de l'emploi et de revalorisation salariale destinée à lutter contre le chômage et la précarité est également indispensable pour apporter les recettes nécessaires à la pérennité de notre système de retraite solidaire.

Le système de retraites doit prendre en compte l’évolution de la société !

Nous réclamons des réformes qui garantissent nos droits sociaux, et nous souhaitons faire évoluer le système pour mieux prendre en compte l’évolution de la société et pérenniser le système par répartition.

L’allongement de la durée des études et le recul de l’âge moyen d’entrée dans un emploi stable (27 ans) conduisent les jeunes à commencer à cotiser plus tard que par le passé. Nous exigeons :

- la validation des années d'études et de formation dans le calcul des annuités ouvrant droit à la retraite, afin d’offrir à chaque jeune la garantie de pouvoir étudier sans être inquiété par son avenir, même lointain ;

- la validation des périodes de stages, intégrée dans une véritable règlementation contraignante (rémunération à 50% du SMIC dès le premier mois, reconnaissance et encadrement dans la formation) ;

- la validation des périodes d’inactivité forcée, et la prise en compte la situation des jeunes en situation d’insertion professionnelle pour qui l'enchaînement de stages, de CDD, d’emplois à temps partiel, de périodes d’intérim ou de chômage conduisent à accumuler des droits à retraite très incomplets ;

En ignorant plus longtemps ces évolutions qui caractérisent notre génération, le gouvernement refuse de garantir aux jeunes qu’ils pourront à leur tour bénéficier d’une retraite solidaire à de haut niveau !

Les jeunes seront au rendez-vous du débat public pour affirmer que la retraite est l’affaire de tous !

Nous affirmons notre volonté d’agir ensemble dans les prochains mois afin de défendre l’exigence d’un système de retraites par répartition fondé sur la solidarité, qui garantisse à nos aînés comme aux générations futures une retraite de haut niveau à 60 ans.

Les jeunes refusent d’être les grands oubliés du débat qui s’ouvrent et exigent du gouvernement qu’il renonce à l’allongement de la durée de cotisation. Nous demandons à être associés aux discussions en cours.

Nous appelons à la création de comités jeunes locaux pour organiser la campagne au sein de la jeunesse. Nous appelons les jeunes à se saisir du débat sur les retraites, à participer aux initiatives de mobilisation.

Le gouvernement ne peut aborder le débat sur les retraites sans l’avis des générations directement concernées par cet enjeu social majeur : les jeunes d’aujourd’hui !

Organisations signataires : UNEF, UNL, FIDL, Sud Etudiant, LMDE, CGT, FSU, UEC, Attac Campus, JOC, Génération Précaire, MJS, MJCF, Jeunes Verts, JRG, Réseau jeunes du PG, NPA, Gauche Unitaire Jeunes, Branche jeune d’AL



clin d'oeil canaille:





Par canaille le rouge
source: canempèchepasnicolas

EN ZONE "EUROCCUPEE",

Septembre, octobre au plus tard : les États membres modifient leurs propres constitutions afin d’abandonner leur souveraineté économique

EN ZONE "EUROCCUPEE",



Septembre, octobre au plus tard : les États membres vont modifier leurs propres constitutions afin d’abandonner leur souveraineté économique


inv

TEXTE TRANSMIS PAR MELUSINE



Frédéric Courvoisier :



Herman van Rompuy expose les plans du Triumvirat
inv
Les sophistes grecs enseignaient que le maniement du langage peut faire de la parole un moyen d’action. La plasticité de celle du président du Conseil européen, Herman van Rompuy, même si elle ne laisse rien au hasard, démontre le contraire. Sa parole ne vaut que par l’oligarchie mondialiste qui l’a mis en place, et son discours, aussi falsifié que notre sinistre époque, ne peut séduire que les complices et ne tromper que les imbéciles.
Vendredi, l’Eurogroupe, la Banque centrale et la Commission européenne – le Triumvirat - étaient à Bruxelles pour mettre au point le protocole de la mise sous tutelles des pays de la zone euro, sous le pilotage de l’agent du groupe Bilderberg Herman van Rompuy. Décryptage.
«Nous avons discuté des sanctions. L’une des conclusions est qu’il est apparu très clairement qu’il existe un large consensus sur des sanctions financières et non financières ».
« Nous avons », c’est à dire le Triumvirat.
Le Parlement européen est donc écarté de toute consultation. De fait, la démocratie n’existe pas en Europe.
Les pays qui n’arriveront pas à ramener leur dette a moins de 60% du PIB seront amendés par Bruxelles (sanction financière), et leurs droits de vote seront suspendus (sanction non financière).
« Nous devons aller vers davantage de discipline budgétaire. En d’autres mots nous devons renforcer le pacte de croissance et de stabilité et aller vers plus de croissance et de stabilité et le rendre plus efficace ».
L’ensemble des mesures, telles que celles imposées à la Grèce ces dernières semaines (abandon des régimes sociaux, augmentations des taxes et impôts, réduction des salaires, allongement de la durée du travail, etc.) doivent être élargies à l’ensemble des pays de la zone euro.
« Nous devons trouver les moyens de réduire les divergences de compétitivité entre les États membres, du moins, quand ces divergences sont trop importantes. »
Il faut éliminer toute disparité entre pays membres.
Par exemple, la sécurité sociale à la française n’est pas compatible avec le régime des assurances maladies privées de l’Allemagne. Bien sûr, cette intégration des économies va se faire par le bas, puisqu’il convient d’améliorer la « compétitivité » et non la justice sociale. La cure passe par « des procédures budgétaires croisées, des sanctions accrues et autres gages de coordination et de rigueur budgétaire », a indiqué Christine Lagarde, ministre française de l’Economie, lors de la réunion.
La date d’entrée dans la zone euro de la Lettonie, de la Pologne et de la Hongrie devrait être avancée au 1er janvier 2011 au lieu de 2015. Il convient donc d’accélérer le processus actuel. La crise et, si nécessaire, quelques autres catastrophes, vont pouvoir autoriser ce qu’aucune résolution démocratique n’aurait pu permettre.
« Nous devons avoir un mécanisme de crise efficace pour être capables de gérer les problèmes comme ceux que connait la zone euro aujourd’hui. »
Les attaques contre l’euro et les pays en difficultés ne vont pas s’arrêter, bien au contraire.
Le plan de 750 milliards, décidé il y a trois semaines, va être augmenté, de sorte à soutenir davantage encore les banques européennes impliquées dans la dette des Etats. Une demande expresse des États-Unis qui se doivent de soutenir les banques européenne qui ont des intérêts croisés avec les banques américaines, et pour lesquelles la Fed a mis à disposition de la BCE 583 milliards de dollars, sous forme d’un accord swap de devises.
« Nous avons besoin de renforcer la gouvernance économique au niveau institutionnel pour agir vite de manière plus coordonnée et plus efficace. »
« Peut-être que nous aurons besoin de changer les traités, mais nous ne devons pas attendre trois ans pour prendre des décisions », a dit le ministre des finances allemand, Wolfgang Schäuble, lors de cette réunion.

En réalité, leur modification est planifiée pour septembre, octobre au plus tard. D’ici là, il est nécessaire que les États membres modifient leurs propres constitutions afin d’abandonner leur souveraineté économique au Triumvirat.
Christine Lagarde a d’ailleurs immédiatement confirmé en indiquant qu’il fallait passer par « l’intégration du pacte de stabilité dans la législation nationale (…) Ce que l’on peut faire maintenant, il faut le faire » a-t-elle conclut, laissant ainsi entendre que la France allait vraisemblablement profiter de la période estivale pour capituler.
source:canempèchepasnicolas

lundi 24 mai 2010

Congrès pcf de Juin 2010 toujours plus de dilution !

Congrès pcf de Juin 2010 toujours plus de dilution / disparition



Pendant ce temps nous assistons à l’incapacité de fixer une ligne unitaire en vue de contrer la dérive droitière de la direction réformiste ; Une division auto-entretenue et qui n’a nul raison d’être, et qui sert trop souvent encore cette direction.



Nous nous adressons en premier lieu aux quelques 20 camarades membres de la direction nationale élus du réseau « Faire Vivre et Renforcer le PCF »

Vous avez certes bien guerroyé depuis le dernier congrès lors des sessions du CN et vous avez mené des batailles dans différentes régions, cependant nous arrivons à ce congrès d’étape, à nouveau avec deux textes d’opposition bien tardivement connus !

Cette situation ne ressemble à rien, elle permet de créer de nouvelles divisions fruits de petites batailles d’élites. Les militants de la base ne trouvent d’intérêts que pour des actions unitaires communistes et jamais d’intérêts pour les batailles de chefs (ou ceux qui pensent pouvoir l’être)



Concernant les 2 textes « Faire Vivre et Renforcer le P.C.F »

Nous avons prie la décision de nous adresser aux militants communistes pour les appeler à signer les deux textes actuels, pour bien marquer leur engagement sur le fond des textes et contre les querelles intestines.



Nous désirons que soit recherché un rassemblement et une construction politique de notre sensibilité, dans le cadre d’une analyse communiste marxiste pour faire front lors de ce congrès sans intérêt, anti démocratique et technocratique. Nous appelons l’ensemble des camarades à rechercher des modes d’organisations du réseau (Faire Vivre et Développer le P.C.F) permettant l’efficacité avec la pleine participation de la base, ce qui n’est pas le cas jusqu’à maintenant. Combien d’actions communes, combien de réunions nationales ont-elles été menées cette année de façon conjointe et unitaire ?



Nous exigeons que cessent les querelles d’égo, que l’on revienne sur terre, car cette attitude fait le jeu de la Direction Nationale, notre malheureux parti mérite mieux qu’une opposition atone et morcelée.

soutient à un grand camarade du secteur banquaire aprés une diffamation de son " syndicat" !!!

Nous camarades Communistes et syndicalistes soutenons notre camarade Jean Levy devant sa lutte contre le syndicalisme d'accompagnement.

Lundi 24 mai 2010 1 24 /05 /2010 14:22
En réponse à son adresse à Bernard Thibault, Jean Lévy a reçu une lettre de sa Fédération, celle de la Banque et de l'Assurance



POUR INFORMATION



« canempechepasnicolas » a publié le 1er avril, un texte intitulé :

Jean Lévy, syndiqué CGT depuis septembre 1944, s'adresse à Bernard Thibault

Cette adresse critiquait la stratégie confédérale de la CGT et l’attitude de son secrétaire général, dont le lien est :



http://canempechepasnicolas.over-blog.com/article-jean-levy-syndique-cgt-depuis-septembre-1944-s-adresse-a-bernard-thibault-47815674.html



Cette lettre n’a pas été appréciée par certains lecteurs responsables de la Fédération à laquelle appartient l’auteur de la lettre, FD dans laquelle il a occupé durant de nombreuses années, des responsabilités, tant au Bureau qu’à la CE fédérale.

Et le secrétariat actuel de cette Fédération d’adresser la lettre suivante à Jean Lévy. :





Fédération CGT des Syndicats du Personnel de la Banque et de l’Assurance



Montreuil, le 6 mai 2010-05-24

Monsieur LEVY Jean

52 avenue Pierre Brossolette

94300 VINCENNES



Il se trouve que nous nous sommes bien connus, dans cette fédération à laquelle tu revendiques encore d’appartenir, bien que tu n’ais plus rien de commun avec nous autre que ton intérêt à venir vendre te écrits personnels dans nos congrès.



Nous étions d’une génération, celle de 68, qui avait hésité entre la tentation d’extrême gauche, et l’engagement politique au côté de la classe ouvrière, comme on disait alors, nous avons opté pour cette dernière.



Et c’est ainsi qu’à peine sorti des barricades, nous sommes entrés dans la banque, l’assurance qui recrutaient massivement alors et que nous avons retrouvé ce mouvement syndical et tout naturellement la CGT, où toi et quelques autres dirigeaient d’une main de fer les syndicats et la fédération. Tous empreints de leurs certitudes nées dans une grève de années 50, et de leur appartenance politique au « camp socialiste ».



Et aujourd’hui, tu n’as pas changé, tu n’as rien appris, toujours bardé des mêmes certitudes tu joues le procureur. Tu t’adresses à notre secrétaire général selon tes bonnes vieilles habitudes. Tu serais excellent pou juger les crimes titistes, si c’était encore possible, et je crois que le rôle t’aurait plu, mais la France n’a jamais rejoint le « camp socialiste »…



Tu n’as rien appris non plus du mouvement ouvrier dont tu te réclames, reprenant la vieille antienne de « la grande grève qui n’a pas eu lieu du fait de la trahison de la confédération » ou celle de « dirigeants achetés par le patronat, le gouvernement… ».



Et puis tu te répètes, car ce sont les mêmes arguments que tu employais en ce début de l’année 2000 à notre encontre, en accusant Michel d’être à lui tout seul coupable de la dénonciation de la convention collective par le patronat bancaire, de l’étouffement du mouvement de grève, et de la signature d’une convention collective de « merde » en échange d’espèces sonnantes et trébuchantes.



Jean, toi qui oses appeler Benoît Frachon, Georges Séguy et henri Krasucki à la rescousse de tes vieilles rancoeurs, nous te le disons, ils n’ont rien à voir avec toi, car tu n’est qu’un vieux stalinien, et même passé au Ripolin rouge vif du gauchisme que tu vomissais dans tes années de splendeur, tu le resteras jusqu ‘au bout, preuve en est ton adresse à Bernard Thibault !



Finalement, c’est un honneur d’être l’objet de ton ressentiment, celui du vice à la vertu.



Alain*, Michel*, et le secrétariat fédéral

signature





Nous n’ajouterons aucun commentaire, le lettre, se suffisant à elle-même, est reproduite en respectant style et orthographe.

* Précisons qu’il s’agit d’Alain Broumann et de Michel Marchais.



Cependant, en guise d’information,

nous rappelons l’ouvrage de Jean LEVY :

« La CGT au Crédit du Nord, un syndicalisme de classe et de masse », qui retrace vingt-cinq ans d’activité syndicale au Crédit du Nord (de 1949 à 1975), à laquelle il prit part comme militant, puis comme délégué syndical national.

Le livre écrit à partir des archives conservées totalement par le syndicat pour cette période, est édité chez L’Harmattan.

mercredi 12 mai 2010

Partout, dans toute la France, le peuple s’interroge, discute, s’inquiète...

Mardi 11 mai 2010 2 11 /05 /2010 20:10
Proposition d'appel publié par la section de Vénissieux du PCF : Peuples d'Europe, soulevez-vous!

Partout, dans toute la France, le peuple s’interroge, discute, s’inquiète... Personne ne croit que Sarkozy, l’Euro, ou la gauche nous sauveront de la crise... Mais personne n’entend un discours clair, incisif, qui ouvre la voie de la résistance.

Ci-dessous une tentative de rédaction de ce qui pourrait être un tel appel national à la résistance. En espérant des réactions...
Nos dirigeants économiques, politiques et médiatiques nous mentent !

Le matin à la radio, il se réjouissent de leurs décisions qui vont "sauver" le monde, la planète, l’Europe, l’Euro... et le soir, ils nous font peur avec les marchés qui dévissent, les dettes qui explosent, les émeutes qui tuent...

Il nous avait promis un Euro qui nous protégeait contre la crise, contre la spéculation, et c’est pour sauver l’Euro contre les spéculateurs qu’ils s’attaquent à nos salaires.

Il nous avait promis à Barcelone en 2002 l’Union Européenne "zone la plus compétitive du monde en 2010" ce qui nécessitait la concurrence généralisée et la fin des garanties des services publics. Le résultat est là : pendant que la Chine, l’Inde et le Brésil, et de nombreux petits pays coopèrent pour se développer, que même Cuba sous le blocus, investit dans l’éducation, la recherche et maintient les acquis sociaux de la révolution, pendant que les USA continuent de faire payer leur dette abyssale par le reste de la planète, et commencent à la faire payer chez eux aux pauvres toujours plus nombreux, l’Union Européenne stagne, s’enfonce dans la crise politique et économique, et installe ses peuples dans la pauvreté de masse, la précarité, la ségrégation sociale.

Ils nous répètent que pour sauver nos retraites, il faut travailler plus longtemps, et baisser les pensions, mais ils nous imposent la précarité qui interdit à des millions de salariés d’avoir les trimestres de cotisation suffisants, licencient les travailleurs trop âgés pour fournir la productivité attendue. Il nous font peur avec le "ratio actif / inactif" qui obligerait à être actif plus longtemps, mais ils fabriquent toujours plus "d’inactifs", de prolétaires dont l’activité permet à peine de survivre sans droits et sans véritable salaire.

Ils crient à la catastrophe chaque jour en dénonçant une dette faramineuse, pendant qu’ils engloutissent des milliards dans les guerres, dans l’arme nucléaire, et pendant que les richesses s’accumulent toujours plus dans la petite caste des privilégiés du système, les copains de Sarkozy, les grands actionnaires de l’industrie, du commerce, de la banque, du show-biz et de la finance. Pire, ce sont les grandes fortunes qui touchent les intérêts de la dette et spéculent sur les monnaies. La banque centrale prête aux banques à 1% qui prêtent aux grands états à 3% qui prêtent aux autres dont la Grèce à 5%... Et à l’arrivée, ce sont les salaires, les pensions et la solidarité qui doivent payer !

Ils nous parlent de sécurité et de droits de l’homme pour justifier les moyens de surveillance policière et les interventions militaires, mais ils fabriquent partout un quart-monde qui devient dominant dans nos banlieues, organisent une économie parallèle sans règles et sans droits, dans laquelle les mafias et la corruption se répandent, avec l’exploitation des sans papiers parfois jusqu’à l’esclavage. Plus les "affaires" se multiplient dans la finance, la bourse, l’économie, la politique, plus ils nous montrent à la télé des crimes odieux, des actes barbares, des violences ethniques ou religieuses pour tenter d’empêcher que les peuples s’unissent.
Pas d’issue sans bousculer la bourgeoisie !

Ils nous mentent pour masquer ce qui se passe depuis la chute de l’URSS. La bourgeoisie de l’Ouest avait accepté un compromis avec le monde du travail pendant la guerre froide pour concentrer toutes ses forces contre les pays socialistes. A partir de leur victoire autour de 1990, leur priorité est redevenue celle de leur domination la plus brutale, partout et sur tous les sujets. Comme Marx le révélait aux peuples du monde dans le célèbre manifeste du parti communiste, l’histoire des sociétés est l’histoire des luttes de classes. Depuis 30 ans, les gauches européennes, y compris les partis communistes "mutés" font comme si le compromis était encore possible, comme si on pouvait "changer la vie" dans le cadre de la société capitaliste, comme si la révolution n’était plus nécessaire.

Mais il n’y a pas d’issue pour les peuples sans bousculer la domination de la bourgeoisie, sans imposer, par la force si nécessaire, que les intérêts des plus riches, des actionnaires, des rentiers, s’effacent devant l’intérêt général, l’intérêt des plus nombreux, ceux qui vivent ou survivent de leur travail ou de la solidarité.

Mais il n’y a pas d’issue pour les retraites, la santé, le logement, l’école, sans mettre en cause le partage des richesses créées par le travail. La mesure la plus radicale contre les spéculateurs et la finance, ce n’est pas de taxer les revenus financiers, c’est d’imposer une hausse généralisée des salaires, des pensions et des retraites, hausse qui fera disparaitre les revenus financiers ! Il n’y a pas d’issue en "négociant" les taux, les durées ou les pensions, pas d’issue sans refuser de créer encore des "vieux pauvres", des "travailleurs pauvres", des "sans droits", sans imposer la domination du salaire dans les richesses créées par le travail, une pension pour tous dès 60 ans, un revenu de solidarité décent quand la vie le rend nécessaire.

Mais il n’y a pas d’issue sans réduire massivement le temps de travail pour faire profiter tout le monde des gains gigantesques de productivité, pas d’issue sans que le peuple ne prenne en main les leviers de l’économie, pour décider ou et sur quoi investir, quelle industrie est nécessaire pour répondre aux besoins sociaux, de déplacement, de logement, d’environnement, d’éducation, de culture...

Mais il n’y a pas d’issue sans dire à ceux qui possèdent les dettes des états et qui spéculent contre nos conditions de vie "vous n’aurez plus un centime" ! Non seulement, il faut annuler les dettes scandaleuses des pays pauvres qui ont été fabriquées par le colonialisme, mais il faut refuser de fabriquer les fortunes financières de ceux qui possèdent les dettes des états, limiter leur rendement au taux du livret A, interdire les marchés dérivés inventés dans les années 80...

Mais il n’y a pas d’issue sans sortir de l’Euro, des institutions financières de l’Union Européenne, du FMI ou de la banque mondiale. Ces ruptures permettront d’inventer avec les pays du Sud une monnaie mondiale commune, non spéculative, outil de coopération mutuellement avantageuse entre états. Et si les USA, l’Angleterre et l’Allemagne se retrouvent face à un monde debout et solidaire, le rapport des forces sera redevenu en faveur des peuples.
Pas d’issue sans bousculer les institutions !

Nous savons tous que cela n’est pas possible en espérant que la prochaine élection crée l’alternance. Nous avons constaté que la gauche au pouvoir ne peut pas changer la vie ! Au Vénézuela, en Bolivie, en Equateur, ce sont des peuples debout, par millions dans les rues, qui poussent et permettent à des dirigeants de changer la donne, de s’opposer aux multinationales, de résister aux diktats des USA ou du FMI et même aux coups d’états !

Nous savons que si nos institutions gardent encore des traces des acquis sociaux et démocratiques du conseil national de la résistance, de la révolution de 1789, elles ont été profondément transformées. Finie l’égalité territoriale qu’imposait la république contre les provinces, ce sont désormais les régions qui sont mises en concurrence ! les communes vont perdre ce qu’il leur restait d’autonomie politique et de capacités financières, les députés ne peuvent plus dire "nous sommes ici par la volonté du peuple", 90% des lois sont désormais des directives de l’Union Européenne.

Avec l’élection du président de la république au suffrage universel, la 5eme république a clôturé le cycle ouvert en 1789, ouvrant la voie comme aux USA à un pouvoir technocratique au service des riches, brutal et violent contre les pauvres, incapable de porter l’intérêt général, l’amélioration des conditions de vie. Il n’y a pas d’issue dans ce cadre institutionnel, pas d’issue sans imposer une nouvelle constituante, sans bousculer toutes les technocraties et tous les lobbys qui font aujourd’hui l’essentiel du débat public.
N’ayons plus peur !

Le peuple grec nous montre la voie. Il n’a pas le choix ! Les dirigeants grecs, acceptant la soumission aux dirigeants européens et de la finance sont désormais les mercenaires chargés de faire le sale boulot, chargés d’organiser le casse du siècle contre les salaires. Et les dirigeants des autres pays regardent de près comment celà se passe, car ils savent qu’ils devront eux aussi mener une véritable guerre contre leurs peuples.

Sarkozy-Fillon commencent à accélérer la bataille en France. Réductions de dépenses, recule de l’age de la retraite et réduction des pensions, réforme des collectivités ne sont que des hors d’oeuvre...

Nous ne devons pas attendre d’être face au mur pour nous mettre debout ! C’est en aidant tout de suite le peuple grec à résister à l’austérité que nous nous défendrons pour demain.

Partout, organisons-nous sous toutes les formes possibles, manifestons autour de revendications claires et simples, capables d’unir le peuple, dépassant les clivages politiciens et les compromis...

- pas un centime pour les spéculateurs
- suspensions immédiate des marchés dérivés, spéculatifs, monétaires
- sortie de l’Euro et refus des dikats du FMI et de l’Union Européenne
- une retraite décente pour tous à 60 ans
- un référendum d’initiative populaire contre les réformes
- une assemblée constituante pour imposer l’intérêt général contre les intérêts privés, pour une société socialiste, pour une nouvelle démocratie citoyenne !
source: réveil communiste