dimanche 28 juin 2009

Un "gauchiste" à la tête de la commission européenne ?

Un "gauchiste" à la tête de la commission européenne ?
Repris de EL DIABLO
Mais qui est ce José Manuel Barroso ?

Dans la dernière période, le nom de José Manuel Barroso a été beaucoup entendu. Président de la Commission Européenne c'est à ce titre un fervent défenseur des intérêts capitalistes en Europe. Son parcours politique est particulièrement instructif. Il a commencé à militer à dix-huit ans dans un groupe maoïste dont il est devenu le dirigeant. Ce groupe est apparu au moment de la révolution portugaise de 1974 qui a renversé le régime fasciste de Salazar. Lorsqu'on lui pose la question de son appartenance à ce groupe, il répond qu'il l'avait choisi parce qu'il était le plus anti-communiste du moment. Notons que D. Cohn-Bendit qui fut en son temps un gauchiste à la phrase révolutionnaire facile s'est lui-même défini comme anti-communiste militant. Lorsque les forces allant de l'extrême droite aux sociaux-démocrates chasse la gauche du pouvoir au Portugal, il est de la partie et soutient ce putsch à froid contre les forces progressistes civiles et militaires qui ont fait la révolution de 1974. A cette époque J.M. Barroso rencontre l'ambassadeur américain F. Carlucci, par ailleurs agent de la CIA, chargé de ramener le Portugal dans le chemin de la contre-révolution. Carlucci finance le mouvement maoïste et conduit Barroso à adhérer au Parti Social-démocrate. A partir de ce moment, il gravira les échelons jusqu'au poste de premier Ministre du Portugal et de président de la Commission Européenne. La communauté européenne est donc aux mains d'un homme de confiance du grand capital et de l' « ami » américain.

C'est ce pur produit du capital et de la CIA qui éructait le soir du 29 mai 2005 contre le vote majoritaire des Français qui ont rejeté ce jour-là le projet de constitution européenne.

Il est soutenu par les socialistes anglais, espagnols, portugais. Le PS français le conteste, il doit avoir quelqu'un d'autre dans ses bagages. Reste que Barroso est l'homme du capital et que son remplaçant éventuel en serait un autre.

Rien de nouveau sous le soleil capitaliste.

source : « communistes »

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