mercredi 28 janvier 2009

ça ne peut plus durer!!!

Pôle de Renaissance Communiste en France
23 rue du haut de la noue – porte 176.92390 Villeneuve-la-Garenne
prcf@orange.fr / tel/fax 08 71 55 75 12- SITE INTERNET : www.prcf.fr
Initiative Communiste, mensuel du PRCF
199 rue Zola, 62800 LIEVIN- tél. 03 21 45 41 88- SITE INTERNET : www.initiative-communiste.fr

Sarko-MEDEF et l’Union européenne
étranglent les travailleurs et leur font payer la crise du capitalisme
Ça ne peut plus durer, le 29 janvier doit être un début !
Préparons « en bas » la résistance
et la contre-offensive populaire !
Construisons le tous ensemble et en même temps pour gagner !
Alors que les banquiers privés
et autres spéculateurs ont reçu des
milliards d’argent public pour garantir
leurs profits, alors que les entreprises du
CAC 4O ont accumulé des centaines de
milliards d'euros depuis des années et
qu'elles continuent à réclamer des
subventions publiques et des
exonérations de « charges », l'ensemble
de la population laborieuse est frappée
par la crise et la régression sociale : des
millions de travailleurs (ouvriers mais
aussi ingénieurs) subissent le
chômage total ou partiel avec
l’angoisse de nouvelles délocalisations à
la clé ; 80 000 emplois seront
supprimés en cinq ans dans
l’Education nationale, les hôpitaux et
les autres services publics ; et comme
si ça ne suffisait pas, Sarko-MEDEF
privatise à tout de bras (GDF,
Poste...), casse tous les acquis
sociaux (retraites, sécu, indemnités
chômage) et les libertés (la France
devient un Etat policier !) tandis que
les salaires sont comprimés depuis des
années.
Notre industrie, en particulier,
et avec elle, toute la classe ouvrière
de France, sont menacées de mort par
le système capitaliste et par son
Union européenne de malheur. Car
derrière l’« économie de marché ouverte
sur le monde » et la « concurrence libre
et non faussée » du traité de Maastricht
et du traité de Lisbonne (c'est-à-dire la
constitution européenne par les
parlementaires UMP et PS contre la
volonté du peuple), ce sont les
travailleurs qui sont mis en concurrence
et les délocalisations qui sont favorisées,
pour le profit des grands groupes
capitalistes qui font ainsi pression sur les
travailleurs de France et exploitent sans
limite ceux des pays pauvres.
En fait, c’est la France issue
de 1789, du Front populaire, de la
Résistance, de la Libération, de Mai
68, que détruisent méthodiquement le
MEDEF, l’Union Maastrichtienne
Patronale et leur maudite
«construction européenne »
capitaliste. Celle-ci broie la
souveraineté des peuples, démolit les
acquis sociaux et réprime les travailleurs,
de la Grèce à l’Italie de Berlusconi. En
visite à Paris, le patron des patrons
allemands a même osé sommer
Sarkozy, qui n’a pourtant pas besoin de
ce genre de « conseil », d’« empêcher
de s’exprimer ceux qui critiquent le libreéchange
et le capitalisme » : la
fascisation de l’UE qui assimile déjà la
grève à un acte potentiellement
terroriste, est en cours. Et ce n’est pas
la nomination au ministère du travail de
Brice Hortefeux, l’homme qui a
organisé… à Vichy ( !) une euro-réunion
sur l’immigration, qui peut nous
rassurer !
Si nous ne contre-attaquons
pas, des millions de salariés ayant trimé
toute leur vie finiront sans pain, sans
soins ni logis, comme ce fut le cas suite
à la crise de 1929 ; et nos jeunes seront
promis à une école au rabais et à la
précarité à perpétuité ! Mais pour cela, il
serait naïf de compter sur le PS, qui
co-gère le capitalisme mondial avec
Strauss-Kahn (directeur du FMI) et
Pascal Lamy (directeur de l’Organisation
Mondiale du Commerce), ou même,
dans ure moindre mesure, sur ceux qui
rabattent sur l'UE en déclarant vouloir la
rendre « sociale » alors qu'elle est
construite de A à Z par et pour les
grands groupes capitalistes contre les
travailleurs. Comptons plutôt sur nos
propres forces et sur notre unité
anticapitaliste et anti-Maastricht.
Car notre peuple résiste et si
on s’y met tous, nous pouvons
stopper l’euro-sarko-broyeur. En mai
2005, le peuple français a dit non à la
constitution européenne contre les
injonctions de la France d'en-haut. Fin
2008, les luttes se sont multipliées dans
beaucoup de secteurs d'activité et les
jeunes ont imposé à Darcos un 1er recul
sur la contre-réforme des lycées ; déjà
en 2006 les étudiants avaient eu la peau
du CPE. A Renault-Sandouville, les
ouvriers ont mis Sarko en fuite. A Douai,
à l’appel de l’UL CGT qui se bat sur des
bases de classe, les métallos, d’autres
travailleurs et les lycéens ont
massivement manifesté « tous
ensemble ». En Grèce, en Italie, en
RFA, les salariés et les jeunes se
dressent contre les capitalistes et leur
U.E. dictatoriale. Dans le monde, les
peuples résistent aux impérialistes euroaméricains
et à leur « ordre » fondé sur
le massacre des Palestiniens et sur le
pillage des peuples du Sud condamnés à
la faim… En Amérique latine, Cuba, le
Venezuela, la Bolivie, etc. dessinent
les voies d’un socialisme du 21ème
siècle.
Mais nous sentons tous que
lutter chacun dans son secteur ne
suffit plus et que seul un rapport de
forces de haut niveau et durable
pourra faire reculer le pouvoir . La
Poste, l’Ecole, la SNCF, EDF, la Santé,
etc. n'ont-elles pas intérêt à lutter
ensemble alors qu’une seule politique
sarko-européenne détruit le service
public ? Les salariés du public et du privé
ne subissent-ils pas tous le même
capitalisme exploiteur ? Le tous
ensemble de la jeunesse et des salariés
n'est-il pas ce qui effraie le plus le
pouvoir ? Et pourquoi les directions
syndicales nationales nous enfermentelles
jusqu'à présent dans des «
journées » d’action sans suite, qui nous
mènent de défaite en défaite, alors que
notre peuple aspire à une grande riposte
d’ensemble ? Pourquoi la France d’en
bas, salariés mais aussi artisans, petits
commerçants, paysans travailleurs, ne
s’unirait-elle pas, alors que
l’appauvrissement des salariés ruine les
petits patrons et que l’Europe actuelle
n’est faite que pour le CAC 40 ?
Le PRCF soumet donc aux
jeunes et aux salariés l’idée suivante :
préparons en bas l’après-29 janvier.
Ne tolérons pas qu’une nouvelle fois,
pour « coller » au jaunissant Chérèque,
le « syndicaliste » favori de Sarko et du
MEDEF, Thibault, Aschiéri et Mailly nous
disent « la balle est dans le camp de
Sarko, on attend sa réponse et on veut
négocier ». Sa réponse, on la connaît
déjà, c'est le programme du MEDEF et
de l'UE : casser les acquis du Conseil
National de la Résistance et la
souveraineté populaire.
C'est pourquoi, partout, avec
nos syndicats CGT, FSU, avec nos
coordinations étudiantes et lycéennes,
dans les ateliers, les services, sur les
campus, débattons de la suite ;
multiplions des contacts inter-pro ;
débattons de suites de l'action (arrêt
prolongé de la production, blocage du
transport des marchandises, manifs
étudiantes et salariées, marches sur
Paris, AG de luttes pour cadrer
démocratiquement et en bas les
revendications et l’action ?), exigeons un
calendrier syndical national de lutte,
sans se soucier du freinage
permanent de la CFDT, pour
construire le tous ensemble à partir
d'une plate-forme des revendications
qui s'expriment à la base .
Parallèlement, défendons le
syndicalisme de lutte de classe qui a
tant apporté à notre peuple et
interpellons les élus qui se réclament de
la gauche et dont le rôle devrait être de
relayer les besoins populaires et non
d’accompagner les régressions
européennes ni de brader l’argent public
au grand patronat, comme Sarkozy !
Tous ensemble, et sans attendre, exigeons :
-l’interdiction des délocalisations et des licenciements collectifs, avec nationalisation automatique (sans
indemnités aux patrons) des entreprises qui licencient après avoir touché l’argent public ; le versement intégral, aux
frais des actionnaires, des salaires des travailleurs en chômage partiel ; toute aide publique doit être placée sous
le contrôle des travailleurs et de leurs instances élues (CE, CCE...) afin que cet argent serve à l'emploi, aux salaires et
pas aux profits ou aux délocalisations.
-l’arrêt total des privatisations, la re-nationalisation des entreprises privatisées par Jospin-Villepin-
Sarko, l’arrêt des suppressions de postes dans le service public, embauches massives dans l’éducation, la santé, la
SNCF, et la titularisation des précaires, refus de commercialiser en France les produits d’usines délocalisées ;
-le retrait et abrogation de l’ensemble des contre-réformes UMP passées, présentes et à venir dans le
domaine social (Sécu, statut de la fonction publique, Université, lycée, Recherche, retraites, ANPE…) et dans le
domaine des libertés publiques (droit de grève, séparation des pouvoirs, laïcité de l’école et de l’Etat, respect du 29 mai
2005…) ;
-défense et amélioration des statuts, du code du travail et des conventions collectives ;
-augmentation des salaires, le SMIC à 1600 € nets, retour à la retraite à 60 ans maxi avec 37 ans ½ de
cotisation (55 ans pour les travaux pénibles), remboursement à 100% des soins médicaux, augmentation sérieuse
des retraites, pensions, indemnités chômage et minima sociaux, annulation de la baisse du livret A et
affectation de la totalité de l’épargne liée au Livret A au logement social…
-refus pur et simple des directives réactionnaires de l’Union européenne contraires au progrès social
(privatisation et libéralisation du rail, de la poste, etc., circulaire Bolkestein, processus de Lisbonne et de Barcelone sur
les retraites, etc., refus d’appliquer toute directive de Bruxelles contraire au progrès social) ;
-nationalisation des banques (qui devraient appartenir à la nation sans bourse délier vu ce qui leur a été
versé en « remerciement » de leur intelligent comportement !) pour financer aux moindres frais les besoins des PME et
des salariés, pas les dividendes à deux chiffres des gros actionnaires !
Etre battus séparément et successivement ou gagner tous ensemble et en même temps,
il n'y a pas d'autre choix pour ceux qui refusent de devenir des esclaves du capitalisme, du
fascisant pouvoir UMP et de leur Europe ultra-réactionnaire.Pôle de Renaissance Communiste en France
23 rue du haut de la noue – porte 176.92390 Villeneuve-la-Garenne
prcf@orange.fr / tel/fax 08 71 55 75 12- SITE INTERNET : www.prcf.fr
Initiative Communiste, mensuel du PRCF
199 rue Zola, 62800 LIEVIN- tél. 03 21 45 41 88- SITE INTERNET : www.initiative-communiste.fr
Sarko-MEDEF et l’Union européenne
étranglent les travailleurs et leur font payer la crise du capitalisme
Ça ne peut plus durer, le 29 janvier doit être un début !
Préparons « en bas » la résistance
et la contre-offensive populaire !
Construisons le tous ensemble et en même temps pour gagner !
Alors que les banquiers privés
et autres spéculateurs ont reçu des
milliards d’argent public pour garantir
leurs profits, alors que les entreprises du
CAC 4O ont accumulé des centaines de
milliards d'euros depuis des années et
qu'elles continuent à réclamer des
subventions publiques et des
exonérations de « charges », l'ensemble
de la population laborieuse est frappée
par la crise et la régression sociale : des
millions de travailleurs (ouvriers mais
aussi ingénieurs) subissent le
chômage total ou partiel avec
l’angoisse de nouvelles délocalisations à
la clé ; 80 000 emplois seront
supprimés en cinq ans dans
l’Education nationale, les hôpitaux et
les autres services publics ; et comme
si ça ne suffisait pas, Sarko-MEDEF
privatise à tout de bras (GDF,
Poste...), casse tous les acquis
sociaux (retraites, sécu, indemnités
chômage) et les libertés (la France
devient un Etat policier !) tandis que
les salaires sont comprimés depuis des
années.
Notre industrie, en particulier,
et avec elle, toute la classe ouvrière
de France, sont menacées de mort par
le système capitaliste et par son
Union européenne de malheur. Car
derrière l’« économie de marché ouverte
sur le monde » et la « concurrence libre
et non faussée » du traité de Maastricht
et du traité de Lisbonne (c'est-à-dire la
constitution européenne par les
parlementaires UMP et PS contre la
volonté du peuple), ce sont les
travailleurs qui sont mis en concurrence
et les délocalisations qui sont favorisées,
pour le profit des grands groupes
capitalistes qui font ainsi pression sur les
travailleurs de France et exploitent sans
limite ceux des pays pauvres.
En fait, c’est la France issue
de 1789, du Front populaire, de la
Résistance, de la Libération, de Mai
68, que détruisent méthodiquement le
MEDEF, l’Union Maastrichtienne
Patronale et leur maudite
«construction européenne »
capitaliste. Celle-ci broie la
souveraineté des peuples, démolit les
acquis sociaux et réprime les travailleurs,
de la Grèce à l’Italie de Berlusconi. En
visite à Paris, le patron des patrons
allemands a même osé sommer
Sarkozy, qui n’a pourtant pas besoin de
ce genre de « conseil », d’« empêcher
de s’exprimer ceux qui critiquent le libreéchange
et le capitalisme » : la
fascisation de l’UE qui assimile déjà la
grève à un acte potentiellement
terroriste, est en cours. Et ce n’est pas
la nomination au ministère du travail de
Brice Hortefeux, l’homme qui a
organisé… à Vichy ( !) une euro-réunion
sur l’immigration, qui peut nous
rassurer !
Si nous ne contre-attaquons
pas, des millions de salariés ayant trimé
toute leur vie finiront sans pain, sans
soins ni logis, comme ce fut le cas suite
à la crise de 1929 ; et nos jeunes seront
promis à une école au rabais et à la
précarité à perpétuité ! Mais pour cela, il
serait naïf de compter sur le PS, qui
co-gère le capitalisme mondial avec
Strauss-Kahn (directeur du FMI) et
Pascal Lamy (directeur de l’Organisation
Mondiale du Commerce), ou même,
dans ure moindre mesure, sur ceux qui
rabattent sur l'UE en déclarant vouloir la
rendre « sociale » alors qu'elle est
construite de A à Z par et pour les
grands groupes capitalistes contre les
travailleurs. Comptons plutôt sur nos
propres forces et sur notre unité
anticapitaliste et anti-Maastricht.
Car notre peuple résiste et si
on s’y met tous, nous pouvons
stopper l’euro-sarko-broyeur. En mai
2005, le peuple français a dit non à la
constitution européenne contre les
injonctions de la France d'en-haut. Fin
2008, les luttes se sont multipliées dans
beaucoup de secteurs d'activité et les
jeunes ont imposé à Darcos un 1er recul
sur la contre-réforme des lycées ; déjà
en 2006 les étudiants avaient eu la peau
du CPE. A Renault-Sandouville, les
ouvriers ont mis Sarko en fuite. A Douai,
à l’appel de l’UL CGT qui se bat sur des
bases de classe, les métallos, d’autres
travailleurs et les lycéens ont
massivement manifesté « tous
ensemble ». En Grèce, en Italie, en
RFA, les salariés et les jeunes se
dressent contre les capitalistes et leur
U.E. dictatoriale. Dans le monde, les
peuples résistent aux impérialistes euroaméricains
et à leur « ordre » fondé sur
le massacre des Palestiniens et sur le
pillage des peuples du Sud condamnés à
la faim… En Amérique latine, Cuba, le
Venezuela, la Bolivie, etc. dessinent
les voies d’un socialisme du 21ème
siècle.
Mais nous sentons tous que
lutter chacun dans son secteur ne
suffit plus et que seul un rapport de
forces de haut niveau et durable
pourra faire reculer le pouvoir . La
Poste, l’Ecole, la SNCF, EDF, la Santé,
etc. n'ont-elles pas intérêt à lutter
ensemble alors qu’une seule politique
sarko-européenne détruit le service
public ? Les salariés du public et du privé
ne subissent-ils pas tous le même
capitalisme exploiteur ? Le tous
ensemble de la jeunesse et des salariés
n'est-il pas ce qui effraie le plus le
pouvoir ? Et pourquoi les directions
syndicales nationales nous enfermentelles
jusqu'à présent dans des «
journées » d’action sans suite, qui nous
mènent de défaite en défaite, alors que
notre peuple aspire à une grande riposte
d’ensemble ? Pourquoi la France d’en
bas, salariés mais aussi artisans, petits
commerçants, paysans travailleurs, ne
s’unirait-elle pas, alors que
l’appauvrissement des salariés ruine les
petits patrons et que l’Europe actuelle
n’est faite que pour le CAC 40 ?
Le PRCF soumet donc aux
jeunes et aux salariés l’idée suivante :
préparons en bas l’après-29 janvier.
Ne tolérons pas qu’une nouvelle fois,
pour « coller » au jaunissant Chérèque,
le « syndicaliste » favori de Sarko et du
MEDEF, Thibault, Aschiéri et Mailly nous
disent « la balle est dans le camp de
Sarko, on attend sa réponse et on veut
négocier ». Sa réponse, on la connaît
déjà, c'est le programme du MEDEF et
de l'UE : casser les acquis du Conseil
National de la Résistance et la
souveraineté populaire.
C'est pourquoi, partout, avec
nos syndicats CGT, FSU, avec nos
coordinations étudiantes et lycéennes,
dans les ateliers, les services, sur les
campus, débattons de la suite ;
multiplions des contacts inter-pro ;
débattons de suites de l'action (arrêt
prolongé de la production, blocage du
transport des marchandises, manifs
étudiantes et salariées, marches sur
Paris, AG de luttes pour cadrer
démocratiquement et en bas les
revendications et l’action ?), exigeons un
calendrier syndical national de lutte,
sans se soucier du freinage
permanent de la CFDT, pour
construire le tous ensemble à partir
d'une plate-forme des revendications
qui s'expriment à la base .
Parallèlement, défendons le
syndicalisme de lutte de classe qui a
tant apporté à notre peuple et
interpellons les élus qui se réclament de
la gauche et dont le rôle devrait être de
relayer les besoins populaires et non
d’accompagner les régressions
européennes ni de brader l’argent public
au grand patronat, comme Sarkozy !
Tous ensemble, et sans attendre, exigeons :
-l’interdiction des délocalisations et des licenciements collectifs, avec nationalisation automatique (sans
indemnités aux patrons) des entreprises qui licencient après avoir touché l’argent public ; le versement intégral, aux
frais des actionnaires, des salaires des travailleurs en chômage partiel ; toute aide publique doit être placée sous
le contrôle des travailleurs et de leurs instances élues (CE, CCE...) afin que cet argent serve à l'emploi, aux salaires et
pas aux profits ou aux délocalisations.
-l’arrêt total des privatisations, la re-nationalisation des entreprises privatisées par Jospin-Villepin-
Sarko, l’arrêt des suppressions de postes dans le service public, embauches massives dans l’éducation, la santé, la
SNCF, et la titularisation des précaires, refus de commercialiser en France les produits d’usines délocalisées ;
-le retrait et abrogation de l’ensemble des contre-réformes UMP passées, présentes et à venir dans le
domaine social (Sécu, statut de la fonction publique, Université, lycée, Recherche, retraites, ANPE…) et dans le
domaine des libertés publiques (droit de grève, séparation des pouvoirs, laïcité de l’école et de l’Etat, respect du 29 mai
2005…) ;
-défense et amélioration des statuts, du code du travail et des conventions collectives ;
-augmentation des salaires, le SMIC à 1600 € nets, retour à la retraite à 60 ans maxi avec 37 ans ½ de
cotisation (55 ans pour les travaux pénibles), remboursement à 100% des soins médicaux, augmentation sérieuse
des retraites, pensions, indemnités chômage et minima sociaux, annulation de la baisse du livret A et
affectation de la totalité de l’épargne liée au Livret A au logement social…
-refus pur et simple des directives réactionnaires de l’Union européenne contraires au progrès social
(privatisation et libéralisation du rail, de la poste, etc., circulaire Bolkestein, processus de Lisbonne et de Barcelone sur
les retraites, etc., refus d’appliquer toute directive de Bruxelles contraire au progrès social) ;
-nationalisation des banques (qui devraient appartenir à la nation sans bourse délier vu ce qui leur a été
versé en « remerciement » de leur intelligent comportement !) pour financer aux moindres frais les besoins des PME et
des salariés, pas les dividendes à deux chiffres des gros actionnaires !
Etre battus séparément et successivement ou gagner tous ensemble et en même temps,
il n'y a pas d'autre choix pour ceux qui refusent de devenir des esclaves du capitalisme, du
fascisant pouvoir UMP et de leur Europe ultra-réactionnaire.v!
Construisons le tous ensemble et en même temps pour gagner !
Alors que les banquiers privés
et autres spéculateurs ont reçu des
milliards d’argent public pour garantir
leurs profits, alors que les entreprises du
CAC 4O ont accumulé des centaines de
milliards d'euros depuis des années et
qu'elles continuent à réclamer des
subventions publiques et des
exonérations de « charges », l'ensemble
de la population laborieuse est frappée
par la crise et la régression sociale : des
millions de travailleurs (ouvriers mais
aussi ingénieurs) subissent le
chômage total ou partiel avec
l’angoisse de nouvelles délocalisations à
la clé ; 80 000 emplois seront
supprimés en cinq ans dans
l’Education nationale, les hôpitaux et
les autres services publics ; et comme
si ça ne suffisait pas, Sarko-MEDEF
privatise à tout de bras (GDF,
Poste...), casse tous les acquis
sociaux (retraites, sécu, indemnités
chômage) et les libertés (la France
devient un Etat policier !) tandis que
les salaires sont comprimés depuis des
années.
Notre industrie, en particulier,
et avec elle, toute la classe ouvrière
de France, sont menacées de mort par
le système capitaliste et par son
Union européenne de malheur. Car
derrière l’« économie de marché ouverte
sur le monde » et la « concurrence libre
et non faussée » du traité de Maastricht
et du traité de Lisbonne (c'est-à-dire la
constitution européenne par les
parlementaires UMP et PS contre la
volonté du peuple), ce sont les
travailleurs qui sont mis en concurrence
et les délocalisations qui sont favorisées,
pour le profit des grands groupes
capitalistes qui font ainsi pression sur les
travailleurs de France et exploitent sans
limite ceux des pays pauvres.
En fait, c’est la France issue
de 1789, du Front populaire, de la
Résistance, de la Libération, de Mai
68, que détruisent méthodiquement le
MEDEF, l’Union Maastrichtienne
Patronale et leur maudite
«construction européenne »
capitaliste. Celle-ci broie la
souveraineté des peuples, démolit les
acquis sociaux et réprime les travailleurs,
de la Grèce à l’Italie de Berlusconi. En
visite à Paris, le patron des patrons
allemands a même osé sommer
Sarkozy, qui n’a pourtant pas besoin de
ce genre de « conseil », d’« empêcher
de s’exprimer ceux qui critiquent le libreéchange
et le capitalisme » : la
fascisation de l’UE qui assimile déjà la
grève à un acte potentiellement
terroriste, est en cours. Et ce n’est pas
la nomination au ministère du travail de
Brice Hortefeux, l’homme qui a
organisé… à Vichy ( !) une euro-réunion
sur l’immigration, qui peut nous
rassurer !
Si nous ne contre-attaquons
pas, des millions de salariés ayant trimé
toute leur vie finiront sans pain, sans
soins ni logis, comme ce fut le cas suite
à la crise de 1929 ; et nos jeunes seront
promis à une école au rabais et à la
précarité à perpétuité ! Mais pour cela, il
serait naïf de compter sur le PS, qui
co-gère le capitalisme mondial avec
Strauss-Kahn (directeur du FMI) et
Pascal Lamy (directeur de l’Organisation
Mondiale du Commerce), ou même,
dans ure moindre mesure, sur ceux qui
rabattent sur l'UE en déclarant vouloir la
rendre « sociale » alors qu'elle est
construite de A à Z par et pour les
grands groupes capitalistes contre les
travailleurs. Comptons plutôt sur nos
propres forces et sur notre unité
anticapitaliste et anti-Maastricht.
Car notre peuple résiste et si
on s’y met tous, nous pouvons
stopper l’euro-sarko-broyeur. En mai
2005, le peuple français a dit non à la
constitution européenne contre les
injonctions de la France d'en-haut. Fin
2008, les luttes se sont multipliées dans
beaucoup de secteurs d'activité et les
jeunes ont imposé à Darcos un 1er recul
sur la contre-réforme des lycées ; déjà
en 2006 les étudiants avaient eu la peau
du CPE. A Renault-Sandouville, les
ouvriers ont mis Sarko en fuite. A Douai,
à l’appel de l’UL CGT qui se bat sur des
bases de classe, les métallos, d’autres
travailleurs et les lycéens ont
massivement manifesté « tous
ensemble ». En Grèce, en Italie, en
RFA, les salariés et les jeunes se
dressent contre les capitalistes et leur
U.E. dictatoriale. Dans le monde, les
peuples résistent aux impérialistes euroaméricains
et à leur « ordre » fondé sur
le massacre des Palestiniens et sur le
pillage des peuples du Sud condamnés à
la faim… En Amérique latine, Cuba, le
Venezuela, la Bolivie, etc. dessinent
les voies d’un socialisme du 21ème
siècle.
Mais nous sentons tous que
lutter chacun dans son secteur ne
suffit plus et que seul un rapport de
forces de haut niveau et durable
pourra faire reculer le pouvoir . La
Poste, l’Ecole, la SNCF, EDF, la Santé,
etc. n'ont-elles pas intérêt à lutter
ensemble alors qu’une seule politique
sarko-européenne détruit le service
public ? Les salariés du public et du privé
ne subissent-ils pas tous le même
capitalisme exploiteur ? Le tous
ensemble de la jeunesse et des salariés
n'est-il pas ce qui effraie le plus le
pouvoir ? Et pourquoi les directions
syndicales nationales nous enfermentelles
jusqu'à présent dans des «
journées » d’action sans suite, qui nous
mènent de défaite en défaite, alors que
notre peuple aspire à une grande riposte
d’ensemble ? Pourquoi la France d’en
bas, salariés mais aussi artisans, petits
commerçants, paysans travailleurs, ne
s’unirait-elle pas, alors que
l’appauvrissement des salariés ruine les
petits patrons et que l’Europe actuelle
n’est faite que pour le CAC 40 ?
Le PRCF soumet donc aux
jeunes et aux salariés l’idée suivante :
préparons en bas l’après-29 janvier.
Ne tolérons pas qu’une nouvelle fois,
pour « coller » au jaunissant Chérèque,
le « syndicaliste » favori de Sarko et du
MEDEF, Thibault, Aschiéri et Mailly nous
disent « la balle est dans le camp de
Sarko, on attend sa réponse et on veut
négocier ». Sa réponse, on la connaît
déjà, c'est le programme du MEDEF et
de l'UE : casser les acquis du Conseil
National de la Résistance et la
souveraineté populaire.
C'est pourquoi, partout, avec
nos syndicats CGT, FSU, avec nos
coordinations étudiantes et lycéennes,
dans les ateliers, les services, sur les
campus, débattons de la suite ;
multiplions des contacts inter-pro ;
débattons de suites de l'action (arrêt
prolongé de la production, blocage du
transport des marchandises, manifs
étudiantes et salariées, marches sur
Paris, AG de luttes pour cadrer
démocratiquement et en bas les
revendications et l’action ?), exigeons un
calendrier syndical national de lutte,
sans se soucier du freinage
permanent de la CFDT, pour
construire le tous ensemble à partir
d'une plate-forme des revendications
qui s'expriment à la base .
Parallèlement, défendons le
syndicalisme de lutte de classe qui a
tant apporté à notre peuple et
interpellons les élus qui se réclament de
la gauche et dont le rôle devrait être de
relayer les besoins populaires et non
d’accompagner les régressions
européennes ni de brader l’argent public
au grand patronat, comme Sarkozy !
Tous ensemble, et sans attendre, exigeons :
-l’interdiction des délocalisations et des licenciements collectifs, avec nationalisation automatique (sans
indemnités aux patrons) des entreprises qui licencient après avoir touché l’argent public ; le versement intégral, aux
frais des actionnaires, des salaires des travailleurs en chômage partiel ; toute aide publique doit être placée sous
le contrôle des travailleurs et de leurs instances élues (CE, CCE...) afin que cet argent serve à l'emploi, aux salaires et
pas aux profits ou aux délocalisations.
-l’arrêt total des privatisations, la re-nationalisation des entreprises privatisées par Jospin-Villepin-
Sarko, l’arrêt des suppressions de postes dans le service public, embauches massives dans l’éducation, la santé, la
SNCF, et la titularisation des précaires, refus de commercialiser en France les produits d’usines délocalisées ;
-le retrait et abrogation de l’ensemble des contre-réformes UMP passées, présentes et à venir dans le
domaine social (Sécu, statut de la fonction publique, Université, lycée, Recherche, retraites, ANPE…) et dans le
domaine des libertés publiques (droit de grève, séparation des pouvoirs, laïcité de l’école et de l’Etat, respect du 29 mai
2005…) ;
-défense et amélioration des statuts, du code du travail et des conventions collectives ;
-augmentation des salaires, le SMIC à 1600 € nets, retour à la retraite à 60 ans maxi avec 37 ans ½ de
cotisation (55 ans pour les travaux pénibles), remboursement à 100% des soins médicaux, augmentation sérieuse
des retraites, pensions, indemnités chômage et minima sociaux, annulation de la baisse du livret A et
affectation de la totalité de l’épargne liée au Livret A au logement social…
-refus pur et simple des directives réactionnaires de l’Union européenne contraires au progrès social
(privatisation et libéralisation du rail, de la poste, etc., circulaire Bolkestein, processus de Lisbonne et de Barcelone sur
les retraites, etc., refus d’appliquer toute directive de Bruxelles contraire au progrès social) ;
-nationalisation des banques (qui devraient appartenir à la nation sans bourse délier vu ce qui leur a été
versé en « remerciement » de leur intelligent comportement !) pour financer aux moindres frais les besoins des PME et
des salariés, pas les dividendes à deux chiffres des gros actionnaires !
Etre battus séparément et successivement ou gagner tous ensemble et en même temps,
il n'y a pas d'autre choix pour ceux qui refusent de devenir des esclaves du capitalisme, du
fascisant pouvoir UMP et de leur Europe ultra-réactionnaire.

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