mardi 30 septembre 2008

SARKO NOUS PREND POUR DES C....

Pôle position du Pôle de Renaissance Communiste (PRCF) / 25 septembre 2008

Sarko-MEDEF à l’assaut du libéralisme !!

Peut-on davantage prendre les Français pour des c… que ne l’a fait hier Sarkozy ? Ce personnage, que les idéologues du MEDEF comme Kessler félicitent de « démanteler le programme du Conseil national de la Résistance », ce chef de clan qui, poussé par toute l’UMP privatise la Poste et EDF, désosse l’Hôpital public et l’Education nationale, brise le statut de la fonction publique et le code du travail, harcèle les chômeurs et démolit les remboursements Sécu, prétend désormais se poser en Zorro de la « régulation étatique » de l’économie ; reculant les limites du culot, il critique l’ultra-libéralisme, annonce (pour la galerie) des « sanctions » pour les spéculateurs (alors qu’il vient de renflouer le flibustier Tapie en puisant à pleins seaux dans les fonds publics) et sermonne pour la frime les dirigeants du CAC 40 qu’il a gavés de cadeaux fiscaux et de subventions publiques !

Décidément, il faudrait être le dernier des naïfs pour croire encore cet illusionniste : son vrai but est aujourd’hui de masquer sous des discours « anti-libéraux » la gravité de la situation économique dans laquelle le système capitaliste, l’UE de Maastricht et la politique de « rupture » sarkozyste plongent la France, frappée par la récession et la remontée du chômage, la paupérisation de la classe ouvrière et d’une bonne partie des couches moyennes, les licenciements (Renault, Airbus, Gandrange, Good Year…), les coupes claires dans les services publics, la montée des inégalités « à l’américaine » : le « remède » proposé par Sarkozy , l’accélération de l’intégration européenne flanquée d’une politique xénophobe qui sape l’identité républicaine de la nation, n’est pas seulement pire que le mal : il est le mal lui-même car la politique de destruction des acquis et de désindustrialisation plongent notre pays dans le déficit chronique et sapent les bases de l’existence de la nation.

Au-delà des discours, la réalité s’impose : Sarkozy n’est ni « libéral », ni « étatiste » : il gère au mieux des intérêts des grands actionnaires, de ses amis, Bouygues, Bolloré, Dassault, Lagardère, Rothschild, Tapie. Car les monopoles capitalistes sont aujourd’hui à l’étroit dans le cadre national ; ils n’hésitent plus à saccager notre pays pour « euro-mondialiser » leurs dividendes. C’est pourquoi Sarko peut du même engager la privatisation de la Poste, dont le grand capital espère de substantiels profits, et promettre de « nationaliser » les banques privées menacées de faillite : derrière le bavardage social-libéral, c’est le retour affiché du capitalisme monopoliste d’Etat qui privatise les bénéfices (privatisation des autoroutes) mais socialise les pertes des financiers aux frais du contribuable en « nationalisant » les « canards boiteux », à l’instar de ce qu’a fait Bush aux Etats-Unis.

Sur le fond, il n’y a pas un atome de divergence entre Sarkozy et Strauss-Kahn, l’homme « de gauche » qu’il a lui même proposé comme directeur du FMI. Ne voit-on pas le « socialiste » DSK prôner lui aussi (Le Monde, 23/24 septembre) l’étatisation des dettes privées par les Etats, la remise à plat du système monétaire mondial dans le cadre néo-libéral, tout en annonçant comme Sarko qu’il faudra à l’avenir serrer encore plus fort la vis des dépenses publiques (merci pour les profs, les postiers, etc.) pour réduire la dette publique (cette dette que les Etats viennent massivement d’augmenter, en pulvérisant les critères de Maastricht, pour renflouer les banquiers sans même exiger en contrepartie que les banques annulent leurs créances sur les Etats !).

En réalité, les eurocrates de l’UMPS, de Sarko à DSK, Royal et Delanoe, sans oublier Bayrou, s’accordent pour faire payer LEUR crise aux salariés, aux contribuables, aux assurés sociaux et aux retraités : à ceux qui vivent des fruits de leur travail échoit la totalité du « risque » ; aux grand capital cette super-sécurité sociale qui leur permet de gagner à tous coups, soit qu’ils encaissent les bénéfs de leurs spéculations, soit que la collectivité les rembourse cash en cas de pépin ! Et ces coqs en pâte du capital osent accuser les salariés d’avoir peur du « risque » !

Non seulement le peuple français n’a donc rien à attendre de bon de Sarko-MEDEF et de ses fanfaronnades, mais il a tout à craindre du « tour de vis » géant qui se prépare contre l’ensemble de la population laborieuse, y compris contre une bonne partie des couches moyennes salariées et non salariées.

Pourtant il n’y a pas lieu de désespérer : l’expérience démontre qu’on peut battre Sarkozy, l’homme de l’UE, de Bush, du MEDEF et du capitalisme en crise de ouverte. Tout récemment, la riposte des citoyens, que le PRCF a encouragée de sa modeste place, a obligé la lugubre Alliot-Marie à reculer sur son projet fasciste de flicage universel (le fichier Edvige). Obtenir et gagner un référendum d’initiative parlementaire et populaire pour battre la directive postale européenne et le projet euro-sarkozyste de privatisation de la poste est désormais à la portée des vrais républicains. On peut espérer à brève ou moyenne échéance que s’exprime dans les luttes un REJET populaire massif de l’UE dans une majorité de pays d’Europe, comme vient de le montrer la victoire du non aux référendum français, irlandais et hollandais. On peut, -en bousculant les états-majors syndicaux de la compromission, mettre les syndicalistes « sarkollaborateurs » hors d’état de signer des accords régressifs et de continuer à éparpiller les mouvements de protestation ; on peut les forcer à organiser enfin la riposte populaire « tous ensemble et en même temps » comme y appellent déjà 3300 syndicalistes signataires de la Lettre ouverte aux directions syndicales.

Beaucoup dépend aussi des membres du CN du PCF qui se disent opposés à la direction pro-PS du PCF. Vont-ils continuer à tourner en circuit fermé, à s’organiser « en haut » entre « leaders », tout en excluant des discussions « unitaires » les marxistes-léninistes du PRCF et les autres communistes organisés indépendamment de l’appareil mutant du PCF ? Vont-ils continuer à enfermer l’avenir dans un très hypothétique redressement interne du PCF, dont la direction n’exclut plus d’abandonner le nom du parti, ni de cautionner un futur gouvernement social-maastrichtien avec le PS? Vont-ils appeler à combattre frontalement le capitalisme en revendiquant la socialisation des moyens de production et le pouvoir des travailleurs (socialisme) ? Vont-ils refuser enfin la criminalisation européenne des expériences issues d’Octobre 17 ? Vont-ils tourner le dos à « l’Europe sociale », le mensonge que cultivent au parlement européen les eurodéputés PCF, du « majoritaire » Wurtz à « l’opposant » J. Hénin ? Ou vont-ils lancer enfin une campagne commune, comme y invite le PRCF, pour sortir la France de l’UE du capital et de l’OTAN afin de rétablir l’indépendance nationale, de construire une République sociale tissant de nouveaux traités internationaux progressistes avec les peuples du monde entier ? Vont-ils, comme y invite l’Arc républicain de progrès formé par le PRCF, le comité Valmy, le RCR et des Gaullistes de gauche, travailler à constituer un nouveau Conseil National de la Résistance qui en reprenant et en élargissant le programme du CNR, permettra enfin de sortir de l’union de la gauche sous domination PS ?

A l’approche de sa Conférence nationale, le PRCF appelle les vrais communistes, les francs républicains et les syndicalistes de classe à refuser les fausses solutions semi-maastrichtiennes, demi-mutantes et pseudo « anti-libérales » de la fausse gauche. « On ne peut avancer d’un pas, dit Lénine, si l’on craint de marcher vers le socialisme ». Citoyens de la future République sociale, syndicalistes de combat, continuateurs du vrai PCF que reconstruira l’intervention communiste unie à la porte des boîtes, passons à l’offensive contre ce système pourrissant, contre son UE de malheur, contre son régime sarkozyste discrédité, contre sa fausse gauche à la botte de l’Europe du capital !

Soutien aux travailleurs de Renault-Sandouville



Pôle de Renaissance Communiste en France
Communiqué de la commission Luttes et syndicalisme

Soutien aux travailleurs de Renault-Sandouville




Alors que Renault réalise, grâce à la force de travail de ses salariés, d'excellents résultats financiers (+ 20 % de bénéfices au premier semestre 2008 !), la direction de l'entreprise a annoncé il y a quelques jours la suppression d'au moins 6000 emplois dans le groupe. Le but déclaré est de faire de Renault le groupe automobile « le plus rentable d'Europe » et d'augmenter sans limite les dividendes des grands actionnaires.

Dans la foulée, la direction de Renault-Sandouville exerce aujourd'hui un chantage inique sur ses employés : soit elle obtient mille départs volontaires soit elle organise 15 jours de chômage en octobre puis à nouveau en novembre, ce qui représente au minimum la perte de 350 euros par mois pour les salariés.

Mais comme l'explique le communiqué de la CGT-Renault, « les salariés ne sont pas dupes, ils connaissent la situation de Renault qui au cours des 5 dernières années à cumulé 15 milliards d’€ de profits et qui disposent de plus de 6 milliards de trésorerie. Les salariés savent que le problème réside dans l’unique objectif d’atteindre 6% de marge opérationnelle en 2009, avec le versement de 1 300 millions de dividendes promis aux actionnaires. »

Les salariés de Sandouville se sont donc mis en grève depuis hier et ils appellent l'ensemble des salariés de Renault « à ne pas laisser la direction casser l'entreprise au profit de quelque-uns ».

Le PRCF soutient les salariés en grève à l'appel de leur syndicat CGT. D'autant que l'on apprenait la semaine dernière que Renault mettait en route la construction d'un centre d'essais au sud de la Roumanie, qui devrait être opérationnel avant la fin 2009. Ce site fait partie d'un projet incluant également un centre d'ingénierie inauguré en juin 2007 à Bucarest et bénéficiant d'un investissement total de 450 millions d'euros. La construction en Roumanie de l'équivalent du centre de recherche de Guyancourt (11000 ingénieurs et techniciens supérieurs) prouve que les délocalisations ne se cantonnent plus aux seules usines de fabrication et qu'elles dépassent même le simple transfert de technologie. Ceci, ne l'oublions pas, ne peut se faire sans l'accord de l'Etat sarko-medef puisque que celui-ci détient 15% du capital de Renault, c'est-à-dire une minorité de blocage. Le « patriotisme économique » aurait-il des limites ?

La suppression de milliers d'emplois en France, la délocalisation des centres d'études et d'essais indiquent si besoin était que le profit maximum recherché par les grands actionnaires de Renault entraîne la casse industrielle et sociale en France (et l'exploitation sauvage des salariés de Roumanie et d'ailleurs).

L'intérêt des travailleurs et de la population n'est pas que les profits gavent une minorité qui se vautre déjà dans la richesse mais qu'ils soient seulement suffisants pour assurer les investissements et la satisfaction des besoins de la population, ce qui passe aussi par une vraie politique sociale en matière de salaires, d’emplois et de conditions de travail. Mais pour cela, il faut s'attaquer à la petite classe des grands capitalistes qui contrôlent l'économie et le gouvernement du pays et qui, arc-boutés sur leur Union européenne, accumulent leurs profits en licenciant et en délocalisant à tour de bras, en comprimant les salaires, en cassant les retraites, la Sécu, le droit du travail et en criminalisant de plus en plus ouvertement l'action syndicale ou politique.

Il est urgent de mettre un coup d'arrêt à cette casse organisée par la lutte immédiate mais aussi par la reprise, par l'ensemble des organisations syndicales et politiques qui se réclament du progrès, du mot d'ordre de nationalisation sous contrôle des travailleurs (et du refus déterminé des privatisations !). Chez Renault comme chez Goodyear, Airbus et tant d'autres entreprises.




Le 25 septembre 2008

CRISE FINANCIERE

Pôle position, septembre 2008 Georges Gastaud, auteur de « Ressourcer l’économie marxiste », in « EtincelleS ».
Crise financière : L’Union Européenne ou l’Etat-Providence du grand capital.

La crise financière récurrente qui secoue le monde capitaliste n’est pas seulement une nouvelle preuve de la nocivité de ce système profondément dépassé, irrationnel, et immoral qui réduit sans cesse le pouvoir d’achat populaire tout en conférant un pouvoir démesuré au capital financier en folie. Elle démontre aussi la fausseté des bavardages sur « l’économie libérale », la « mort de l’état » et la « concurrence libre et non faussée » dont se gargarisent à la fois les idéologues capitalistes et les petits-bourgeois « keynésiens », « anti-libéraux », sociaux-démocrates « de gauche » et autres altermondialistes de salon, grands pourfendeurs de l’économie politique marxiste.

En effet, au moment même où les Sarkozy, Ch. Lagarde, A. Merkel, L. Parisot et Cie expliquent à longueur de journée qu’ « il n’y a pas d’argent pour les salaires », qu’ « il faut diminuer les retraites, les indemnités chômage et les remboursements maladie pour juguler l’inflation », qu’il faut « réduire les dépenses publiques pour « diminuer la dette de la France », et autres mensonges de classe, l’U.E. et sa Banque de Francfort viennent de décider, à l’imitation du très « libéral » George W. Bush, d’injecter d’un coup et à fonds perdus plusieurs milliers de milliards d’argent public dans les banques privées, en clair d’accorder une masse énorme d’argent, prélevée sur le travail de tous – et facteur inévitable d’inflation galopante – pour éponger les dettes des milliardaires propriétaires des banques d’affaires.

Cette injection énorme, qui équivaut à un immense financement public à perte du profit privé , prouve une fois de plus que le monde capitaliste actuel est toujours régi par ce que les marxistes appellent le « Capitalisme monopoliste d’Etat » (CME), c’est-à-dire par un système économique dans lequel l’Etat est entièrement au service des monopoles capitalistes (privés), dont les représentants passent sans cesse de la direction des affaires capitalistes à celles de l’Etat. (Le P.S. français dont les dirigeants Lamy et DSK dirigent le F.M.I et l’O.M.C. avec la bénédiction de Sarkozy, est un des piliers nationaux et mondiaux de ce mécanisme).

Bien entendu, le C.M.E. n’ a plus la forme qu’il avait dans les années 60, quand les monopoles capitalistes se concentraient à l’échelle des Etats-nations. Ils étaient alors contraints, dans les rapports des forces d’alors, (présence de l’U.R.S.S. et du camp socialiste mondial, puissance des Partis marxistes-léninistes de masse et du syndicalisme de classe, etc.) de tenir compte a minima de certaines aspirations populaires. Aujourd’hui le financement public des monopoles capitalistes et du système financier qui en est le cœur monstrueux, se fait à l’échelle d’Etats–Empires continentaux comme les USA ou l’U.E. ; on voit ainsi le bien-nommé Trichet, président « français » de la Banque de Francfort (qui comme D.S.K. n’utilise plus la langue française dans son expression publique) décider seul de l’utilisation des réserves financières (notamment de l’or issu de la Banque de France) en provenance des différents états de l’U.E. sans avoir ne serait-ce qu’à motiver ses décisions devant le public.

Quant à la « concurrence libre et non faussée » de feu le T.C.E., recyclé en « traité de Lisbonne », elle est en réalité, non pas un « retour au capitalisme libéral du 19ème siècle », comme l’affirme superficiellement la gauche non-marxiste, mais un des leviers essentiels de la concentration capitaliste à l’échelle continentale et mondiale : en liquidant les marchés nationaux et locaux, cette concurrence continentale et mondiale que ne peuvent évidemment soutenir les vraies PME (celles qui ne sont pas de simples externalisations des monopoles), vise avec l’aide de l’Europe impérialiste en gestation à écraser non seulement les ex-monopoles publics comme la Poste, la S.N.C.F. ou E.D.F., non seulement à favoriser le moins-disant social entre les salariés d’Europe, mais à liquider nombre de P.M.E. encore indépendantes des monopoles capitalistes. Bien entendu cela ne dédouane en rien les Etats « nationaux » bourgeois qui sont les acteurs résolus de leur propre intégration à l’Etat européen en gestation, gouvernement euro-sarkozyste en tête.

Les communistes doivent donc réfuter, non seulement les pseudo-libéraux qui réclament moins d’Etat/moins de dépenses publiques (mais exigent en fait, plus d’Etat pour financer les riches sur fonds publics…), mais aussi les attardés du keynésiannisme de gauche qui ne dénoncent le prétendu « ultra-libéralisme » que pour mieux contourner la question décisive : non pas plus ou moins d’Etat, mais quel autre Etat et au service de quelle classe sociale ? La vraie réponse pour les travailleurs est alors plus que jamais : il faut un Etat des travailleurs salariés et de leurs alliés que Marx appelait dictature du prolétariat, et dont la fonction serait de socialiser les banques, les assurances, le crédit et l’ensemble des monopoles capitalistes, notamment les grandes entreprises et leurs filiales, afin de planifier démocratiquement le développement économique au bénéfice de toute la société (socialisme).

Dans le même esprit, n’en déplaise à Wurtz et à Buffet dont le Parti peine de plus en plus à rabattre les salariés vers la mensongère « Europe sociale », les communistes doivent dénoncer frontalement ce monstrueux « Etat Providence du grand capital » qu’est l’U.E. dont le rôle unique est de plus en plus clair : « tout pour la finance et pour les guerres impérialistes menée par l’O.T.A.N., tout contre les salaires, les acquis sociaux, les P.M.E. véritables et les services publics ! »


NOTA BENE. C’est pour cela entre autres que les communistes qui tentent actuellement de se regrouper au sein du PCF pour s’opposer à la direction, mais qui refusent d’appeler clairement la France à SORTIR la France de l’U.E. de la finance, risquent fort en agissant ainsi de « louper le coche » d’une
vraie renaissance communiste, tant il est vrai que celle-ci implique centralement de rompre avec l’illusion « alter-européiste » qu’il serait possible de remettre de l’intérieur l’Union européenne, cette structure entièrement conçue par et pour le nouveau CME continental, « sur les rails » du progrès social.

APPEL A LA CONFERENCE NATIONALE

MOBILISATION GENERALE POUR UNE GRANDE CONFERENCE NATIONALE !


Dans un mois, les 25 et 26 octobre, aura lieu la Conférence Nationale de notre PRCF.
Tout le PRCF, tous ses militants, tous ses adhérents se mobilisent et doivent se mobiliser pour en faire un succès.
La présence massive de tous les camarades est une exigence politique.
Les circonstances imposent de nous dépasser, de réaliser à cette occasion ce que seuls les communistes sont capables de faire.
Pas un seul militant qui ne s’implique dans sa préparation politique et organisationnelle.
Tous nous devons avoir à l’esprit que cette C.N. est un moment capital pour la Renaissance communiste en France.
A l’heure où les liquidateurs du PCF-PGE s’enfoncent dans un opportunisme que la classe ouvrière de notre pays juge avec sévérité, à l’heure où la bourgeoisie s’attaque systématiquement et cyniquement à tous les acquis sociaux, à l’heure où la République, la Nation c'est-à-dire la souveraineté populaire, sont gravement menacées par l’Union Européenne, arme de destruction massive du grand capital supranational, à l’heure où le combat pour l’unité d’action des communistes doit s’affirmer, il est de la responsabilité de chacun d’entre nous de déployer des efforts exceptionnels pour que les plus clairvoyants, les plus combatifs, les plus unitaires des communistes que nous avons la volonté et la fierté d’être, démontrent leur détermination et leur force.
Quelque soient les difficultés aucun camarade ne doit rester spectateur ou attentiste en cette occasion. Nous devons tout faire pour que cette C.N. soit l’expression visible de notre lutte pour la Renaissance du Parti Communiste, du parti révolutionnaire, marxiste et léniniste. La mutation du PCF en parti opportuniste et réformiste, satellite du Parti Social-Libéral, est une catastrophe pour la classe ouvrière et notre peuple.
C’est pour cela que nous devons relever le drapeau du Parti de Tours, du Parti du Front Populaire, du Parti de l’héroïque Résistance anti-fasciste, du Parti de la Libération nationale et sociale, du Parti anti-colonialiste, du Parti de Mai 68, du Parti que nous voulons continuer !
De notre capacité à faire de notre Conférence Nationale un grand moment de cette Renaissance, beaucoup de choses dépendront.
Déjà une douzaine de Partis Communistes étrangers nous ont confirmé leur présence :
dont la KSM de Tchéquie, le PC du Danemark, le PTB de Belgique, le PCPE d'Espagne, le PADS d'Algérie, le PC de Cuba, le KKE de Grèce…..
Des syndicalistes de classe s’organisent pour se réapproprier leur outil syndical et commencent à se tourner vers nous
Eux aussi nous font confiance et portent leurs espoir vers le PRCF, qui sauve l’honneur du communisme de France : Ne les décevons pas !
Soyons nombreux, mobilisés, enthousiastes, redoublons d’effort !
Que la C.N. soit l’expression de ce que les communistes de France peuvent faire, savent faire quand les circonstances l’exigent.
Camarades, tous et tout pour le succès de la Conférence Nationale !
Rendez-vous les 25 et 26 octobre à Paris pour que vive le communisme !

EDVIGE BIENTOT LE TATOUAGE!!!

Edvige, dernière étape avant le tatouage de l'avant-bras ?


Les raisons de l'engagement de la CGT contre le fichier Edvige.



Le fichier policier Edvige est particulièrement dangereux pour un ensemble de raisons : Il concerne des millions de personnes et d'organisations (syndicats, associations, partis) ; notamment militants syndicaux, associatifs, politiques, mais aussi leur famille et leurs connaissances.

- Il repose sur l'idée que sont potentiellement dangereuses les personnes et les organisations « susceptibles de porter atteinte à l'ordre public ».

- Il réalise un amalgame entre citoyenneté, entre militance et délinquance.

- Les mineurs de 13 ans sont fichables, ce qui était interdit.

- Il organise le fichage de données personnelles, sensibles, pratiquement sans limite (état civil, déplacements, fréquentations, appartenance ethnique, vie sexuelle, état de santé, opinions politiques, religieuses, appartenance syndicale...).

- Il a une durée de conservation « illimitée ». Il sera un obstacle à l'accès à de nombreux emplois.

- Rien ne s'oppose à ce qu'il soit communiqué à des États étrangers. On sait que nombre d'entre eux interdisent l'accès sur leur territoire pour des motifs syndicaux, politiques, de santé, d'homosexualité.


Si la CGT se mobilise contre le Fichier EDVIGE, c'est qu'il concerne notre quotidien de militant syndical dans l'entreprise, mais aussi notre vie de famille, notre engagement associatif, philosophique ou politique. Peuvent être fichées les personnes « ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat politique, syndical ou économique, ou qui jouent un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif ».


Ø Edvige revient sur un droit constitutionnel, celui de la liberté syndicale.

Ses dispositions sont une atteinte sans précédent à la liberté syndicale, scellée dans la constitution de 1946, reprise par notre constitution actuelle : « Tout homme peut défendre ses droits et intérêts par l'action syndicale et adhérer au syndicat de son choix ».


Ø Edvige remet en cause des libertés individuelles.

Jusqu'à maintenant, toute discrimination fondée sur l'appartenance syndicale est illicite. Les employeurs ne devraient pas tenir compte de l'engagement syndical pour embaucher, sanctionner ou encore licencier les militants.

Pourtant,à la CGT, nous savons ce que discrimination syndicale de la part de patrons et de l'Etat veut dire ! Le respect de la loi actuelle reste élastique.

Or voici que ces mêmes patrons savent désormais que l'Etat, la police, va ficher les syndicalistes. Certains s'imagineront avoir un permis pour accentuer la répression.

Malgré les dénégations tardives du Medef, le patronat a surtout vu dans Edvige un moyen d'en savoir plus sur la vie des militants syndicaux. Grâce à la large mobilisation en cours, nous avons montré que personne n'est à l'abri...même pas les petits patrons, ce qui explique les atermoiements de Parisot.


Ø Un projet caricatural et totalitaire !

Quel est l'intérêt de mettre en fiche tous les candidats à tous les mandats syndicaux, même ceux qui ne seront jamais élus ? Quel est l'intérêt de conserver ces données sans limite, même après la retraite ? Quel est l'intérêt de millions de fiches, si ce n'est pour un flicage total et absolu de la population : c'est à dire par idéologie ?


Ø Conséquences sur l'engagement syndical...

Certains militants syndicaux sont confrontés à la répression. Avec Edvige les adhérents des organisations syndicales pourraient hésiter à s'engager plus avant dans le militantisme, par crainte d'être fichés. Cela va totalement à l'encontre du discours du gouvernement sur la démocratie sociale voulue en apparence.


Ø ...et sur la vie professionnelle

On sait que l'accès à certains emplois est soumis parfois à des enquêtes dites de moralité.

Nous savons que ces enquêtes qui se déroulent sans aucune transparence sont déjà source d'interdiction professionnelle : les vigiles interdits d'emploi dans des zones « vigies pirates » des jeunes que l'on ne recrute pas parce qu'ils viennent de tel quartier ou que l'un des membres de la famille est réputé intégriste : nous avons tous des exemples en tête...

Ainsi, un syndicaliste qui aurait été fiché plusieurs années auparavant pourrait ne pas être embauché. Le passé militant inscrit dans Edvige peut léser à jamais certains parcours professionnels. Ses enfants, ses proches pourraient se voir interdits l'accès à des emplois au prétexte que les parents sont défavorablement connus des services de police !

Pour nous, à la CGT, être militant syndical est un engagement positif au service des autres. Nous n'accepterons pas que le contrôle de toute la population conduisent les salariés et les privés d'emplois à abandonner l'engagement collectif.



Amplifions notre refus de ce fichage de masse de la population, signons massivement la pétition qui regroupe en quelques semaines plus de 140 000 signataires et 800 associations ou organisations syndicales.

Engageons nos syndicats, nos UL et nos UD à s'inscrire dans la lutte pour le retrait d'Edvige et pour construire la mobilisation du 16 octobre, jour de la Saint Edvige !

Gagner contre Edvige c'est possible, déjà la mobilisation oblige le gouvernement à ouvrir le débat.

Le fichier Edvige est un danger pour nos libertés individuelles et collectives. Il doit être supprimé.

source: blog UFCM-CGT Lille

lundi 8 septembre 2008

solidaridé pour cuba

L’Association CSF vous accueillera sur la Fête de l’Humanité comme chaque année sur son stand de l’Avenue Manoukian sur le thème du 50 ème anniversaire de la Révolution Cubaine et de la lutte internationale pour la libération des 5 héros anti-terroristes injustement incarcérés depuis plus de dix ans.

Vous aurez l’opportunité d’y rencontrer, outre le Président d’honneur, le dessinateur humoristique George Wolinski qui dédicacera ses ouvrages dont le dernier (Défense de fumer), son ami Charb dans le même exercice, Salim Lamrani politologue, jeune et éminent spécialiste des relations USA-CUBA, Ramon Chao (Père de Manu) qui dédicacera son ouvrage Cuba Miracles etc. Ceci en dégustant de succulents « mojitos » label « Havana Club » ou un véritable café cubain. Vous pourrez participer au meeting public en présence de la Délégation Cubaine officielle.

Exposition « 50 ans de Révolution socialiste et solidaire 1959-2009 » au stand de Granma.

Le samedi 13 septembre à 20h00

Naturellement, vous retrouverez le groupe musical traditionnel Cubain : le « Maestro Fabian y su Salsa Caliente ». Dans cette ambiance authentique vous seront proposé des expositions diverses et des articles de l’artisanat local dont les fameux tee-shirts de la thématique « Che Guevara ». En outre, vous aurez l’avantage d’y rencontrer la dynamique association « Cuba Linda » qui propose des séjours et périples à Cuba, exclusivement en chambre d’hôte chez l’habitant, ce qui constitue la façon la plus objective de découvrir ce magnifique pays et son Peuple qui est un joyau de notre espèce humaine…

Nous vous attendons nombreux .....


Stand Cuba Si France
Fête de l'Huma 2007

FESTIVAL d'Ile de France
5 Septembre - 12 Octobre 2008

Théâtre le Trianon,
80 bd de Rochechouart, Paris 18ème

Tarifs de 13 à 20€
Informations et Réservations : 01 58 71 01 01
www.festival-idf.fr



Le président Raul Castro
appelle à ne pas confondre
« égalité et égalitarisme »

« Socialisme signifie justice sociale et égalité. Mais, égalité en matière de droits, de chances, non pas en matière de revenus. L’égalité, ce n’est pas l’égalitarisme », a déclaré le président du Conseil d’Etat et du conseil des ministres de Cuba après
avoir signalé que le revenu de chaque travailleur doit être en rapport avec ce qu’il apporte à la société....

Brigade Internationale

"50ème Anniversaire
du Triomphe de la Révolution"

du 05/10/08 au 19/10/08

L'année prochaine, la Révolution cubaine fêtera son 50ème anniversaire : 50 ans de solidarité et d'amitié entre Cuba et le peuples du monde. Du 5 au 19 octobre, notre Institut accueillera la Brigade Internationale "Anniversaire du Triomphe de la Révolution" et les amis de différents pays qui se rejoindront pour partager cette occasion unique, motivés par cette date si importante pour notre peuple.



LIBEREZ LES 5

Le Comité US pour la libération des 5 cubains installe un nouveau panneau publicitaire à San Francisco.

Un panneau publicitaire réclamant la libération des cinq combattants antiterroristes cubains incarcérés aux États-Unis pour avoir noyauté des groupes contre-révolutionnaires restera en place à San Francisco pendant un mois.

Cuba et le Vietnam signent un accord de coopération en matière d’énergies et d’hydrocarbures

La compagnie pétrolière vietnamienne d’Etat entend accélérer ses travaux de prospection à Cuba. Cette décision a été confirmée dans la capitale cubaine au cours d’une rencontre entre les ministres de Cuba et du Vietnam concernés par cette activité.
La Havane, 28.08.08 (acn)

Le président Raul Castro reçoit le premier ministre de la Barbade et la ministre sud-africaine des Affaires étrangères

Le président du Conseil d’Etat et du conseil des ministres de Cuba, Raul Castro, a eu des entretiens avec le premier ministre de la Barbade, M. David John Howard Thompson, et avec Mme Nkosazana Dlamini Zuma, ministre des Affaires étrangères d’Afrique du Sud.

La Havane, 28.08.08 (acn)

Aide et Soutien
Finca "PITAJONES" de Trinidad

Cuba Si France et Cuba Linda remettent à l'ICAP (Institut Cubain de l'Amitiés entre les Peuples) les 15000 € collectés auprès de leur adhérents solidaires du projet.

Cette réalisation permettra à l'école de bénéficier d'un outil pédagogique essentiel à l'éducation, à son développement et améliorera la qualité nutritive des repas dans les écoles de toute la région de Sancti Spiritus.

Projet ->cliquez ici
Bon de soutien ->cliquez ici
Liste participants ->cliquez ici



RSF et Ménard impliqués dans un scandale de corruption

Reporters sans frontières (RSF) garde un silence total depuis quelques jours sur la scandale de corruption qui dégringole sur les principales sources de fonds aux Etats-Unis, le Cuban Freedom Center, de l'agent de la CIA, Frak Calzon, ami personnel du Secrétaire perpétuel et autoproclamé de l'organisation française Robert Ménard.

Le porte-parole de Bush, Scott Stanzel, a révélé il y a peu que le cas de Felipe Sixto, un conseiller présidentiel sur les questions cubaines et de Puerto Rico qui travaillait durant des années avec Calzon a été transféré au Département de la justice après qu'a été découvert que ce fonctionnaire était impliqué dans des activités de détournement de fonds.



SOLIDARITE de CUBA SI France
Suite aux passages
des Cyclones Gustav et Ike


Avec un peu de chance, et, beaucoup de prévoyance les autorités cubaines ont évité toutes pertes humaines lors du passage de l’ouragan Gustav et Ike sur l’Ile de la Jeunesse, la pointe occidentale et orientale de Cuba.

Toutefois les dégâts occasionnés par la tempête sont très lourds et nôtre association entend organiser une collecte de solidarité envers ces provinces pour apporter une première aide aux réparations d’urgence, tant au niveau des infrastructures collectives que des habitations

Nous invitons les amis du peuple cubain ainsi que nos adhérents à adresser leurs dons par chèque à l’ordre de :

CSF Solidarité GUSTAV
94, boulevard Auguste Blanqui
75013 PARIS