vendredi 22 août 2008

10 jeunes francais meurent en afghanistan 2

Mercredi 20 août 2008
L'Afghanistan, un jalon de la stratégie américaine


10 soldats français tués et 21 blessés, à 50 kms à l’est de Kaboul : l’évènement, au-delà de l’émotion, provoque la polémique dans les milieux politiques. Cet accrochage sanglant est présenté comme un coup de tonnerre dans un ciel serein. « Comment est-ce possible ? » se demandent les spécialistes. Pourtant, les missions dévolues aux commandos d’élite sont, par nature, pleines de risques, contre une guérilla qui connaît le terrain et s’y meut « comme un poisson dans l’eau ».

Le gouvernement, Sarkozy en tête, appuyé par sa majorité, annonce que l’engagement français en Afghanistan va se poursuivre. On a envie d’ajouter « selon les plans prévus ».

Par contre, les leaders socialistes mettent en cause la participation de la France à la coalition militaire conduite et orchestrée par les Etats-Unis. Comme si ce n’était pas le gouvernement Jospin qui, en 2001, a avalisé l’envoi de troupes en terre afghane !

A l’époque, il s’agissait déjà de lutter contre Al-Qaïda et le « terrorisme », afin de « défendre » à Kaboul la « démocratie » et « les droits de l’Homme ». Le PS joue aujourd’hui les opposants…

De même, le PCF, qui réclame maintenant le retour des forces françaises, aurait été bien intentionné de mobiliser l’opinion contre cet engagement militaire, alors que des ministres communistes, Marie George Buffet en tête, siégeaient au gouvernement.

Aujourd’hui, il est temps de faire le bilan de la guerre initiée par Washington en 2001. Tous les commentateurs sont d’accord : en sept ans, la situation s’est aggravée en faveur des talibans qui opèrent jusqu’aux abords de Kaboul, et dont l’agressivité s’est amplifiée au fil des ans. La population, nous dit-on, manifeste de plus en plus son mécontentement face à l’occupation des forces occidentales. Celles-ci n’ont apporté que « dégâts collatéraux », sans aucune amélioration de la vie quotidienne.

Alors, pourquoi cette intervention militaire, décidée par les USA et soutenue par les contingents de nombreux pays, dont la France avec ses 2600 soldats ?

Chacun sent bien que l’objectif recherché a peu de rapport avec les buts affichés. Les Etats-Unis, l’Union européenne n’ont jamais eu grand souci de la « démocratie » ni en Amérique latine, ni en Afrique lorsqu’ils ont mis en place et soutenu par les armes les pires dictatures, les plus corrompues.

Il suffit de regarder une carte d’Europe et d’Asie : l’Afghanistan constitue l’un des jalons américains de la chaîne de territoires visant à encercler la Russie. L’Afghanistan jouxte l’Iran et borde par le sud, les anciennes républiques soviétiques d’Asie centrale : le Turkmenistan, l’Uzbekistan, le Tadjikistan, a peu de distance du Kasakhstan, avec même une frontière avec la Chine. L’Afghanistan est donc un pays qui s’inscrit dans la stratégie militaire US.

Mais que fait la France dans cette galère, si ce n’est son choix atlantique, concrétisé par sa réintégration dans l’Otan.

Aussi, notre souci doit viser à la rupture de cette alliance, et en premier, au retour immédiat du contingent français perdu dans la nouvelle « sale guerre » qui sévit là-bas.

La défense de notre sol national ne se joue pas dans les sables et les montagnes afghanes. Au contraire, réduire notre armée au rôle de « légion étrangère » des Américains menace notre indépendance nationale, déjà gravement mise en cause par les projets d’armée européenne.

Tout se tient.

mercredi 20 août 2008

10 jeunes francais meurent en afghanistan!

10 JEUNES FRANÇAIS MEURENT EN AFGHANISTAN.

10 soldats français sont morts en Afghanistan.
Pourquoi ?
Parce que Sarkozy a décidé d’aligner la France sur l’impérialisme le plus criminel de la planète, l’impérialisme des Etats-Unis.
Parce que Sarkozy a rompu avec la tradition gaulliste d’indépendance nationale pour tenter de dissoudre la France au sein d’une Union Européenne dominée par les Etats-Unis et l’Allemagne.
Parce que Sarkozy ne tient compte que des intérêts de ses amis et patrons : le grand capital, qui, lui, n’a d’autre patrie que le Dieu-Argent, auquel il sacrifie la vie du peuple, par millions pendant les deux guerres mondiales, et aujourd’hui encore comme ces 10 jeunes sacrifiés pour des intérêts qui ne sont pas les leurs.
Quel intérêt le peuple français a-t-il à défendre en Afghanistan ? Aucun !

Les belles paroles sur la démocratie et la liberté sont des paroles mensongères !

Les USA ne défendent que les intérêts des grands groupes pétroliers et des milliardaires qui les possèdent, en envoyant les jeunes américains pauvres comme chaire à canon en Afghanistan ou en Irak.
Et Sarkozy pour participer au butin, au pillage impérialiste, se couche devant les USA et fait fi de la vie des soldats français et décide même d’en envoyer davantage !
L’armée française n’a rien à faire en Afghanistan et les citoyens doivent exiger le rapatriement immédiat des troupes !
Plus une goutte du sang des jeunes français ne doit pas couler pour les capitalistes américains et leurs caniches français !

19 août 2008 La CE du PRCF

la fin de la laicité!

FEDERATION NATIONALE DE LA LIBRE PENSEE
Membre de l’Union Internationale Humaniste et Laïque (IHEU)
10/12 rue des Fossés-Saint-Jacques 75005 PARIS
Tel : 01 46 34 21 50 – Fax : 01 46 34 21 84 – Courriel : »Libre.Pensee@wanadoo.fr »


- COMMUNIQUE DE PRESSE –


La République ne reconnaît aucun culte
(loi de 1905) :
En conséquence, ni le Daïla-Lama ni le Pape ne doivent être reçus officiellement par une quelconque autorité de la République !


Précédant le voyage du pape Joseph Ratzinger dit Benoît XVI , c’est au tour de Tenzin Gyatso alias la quatorzième réincarnation du Daïla Lama de venir faire du prosélytisme dans notre pays. Comme de coutume, nous assistons à un déferlement médiatique sans précédent et un empressement des autorités et des corps constitués à faire allégeance à la propagande religieuse.

La Libre Pensée est pour la libre circulation des hommes et des idées. En conséquence, les chefs religieux sont libres de voyager, mais pas aux frais de la République et non reconnus par la République. C’est là, le strict respect de la laïcité de l’État républicain.

Par ailleurs, dans le pays des Droits de l’Homme et de la Révolution française, on est en droit de s’interroger publiquement sur les « qualités démocratiques » des chefs religieux que certains encensent.

Rappelons que le Vatican se prétend État (toutefois non reconnu par l’ONU) dans lequel il est interdit d’être non-catholique, d’être syndiqué, de faire grève et dans lequel il n’y a jamais eu d’élections démocratiques. Et que ce curieux « État » mène une campagne acharnée contre les plus élémentaires libertés démocratiques que sont la contraception et l’IVG, sans parler de la lutte criminelle contre le port du préservatif, seul moyen de masse pour enrayer la pandémie du SIDA et que son chef fut adhérant des jeunesses hitlériennes.

Rappelons que le Daïla-lama a été formé par le Waffen SS Heinrich Harrer. Pour juger du caractère « démocratique » du Tibet, laissons-lui la parole dans son ouvrage Sept ans d’aventure au Tibet : « La domination qu’exerce les moines du Tibet est absolue. C’est l’exemple type de la dictature cléricale ». Il est stupéfiant de remarquer que le Dalaï-Lama actuel, en 1994, a voulu réunir à Londres des personnalités occidentales ayant connu un Tibet indépendant. Sur les sept personnalités, il y avait les deux Waffen SS, Harrer l'alpiniste et Beger l'ethnologue d' Auschwitz et un diplomate chilien du nom de Miguel Sorano qui a fait carrière dans le sillage de Kurt Waldheim, en étant proche de Pinochet et des communautés nazies du sud du Chili.

Le Tibet n’est pas un État indépendant, il est chinois depuis le XIIIe siècle, de la même manière que le Vatican n’est que le produit des accords du Latran de 1929 signé par le chef de l’État fasciste italien Benito Mussolini. Le Vatican est un résidu du fascisme italien comme l’État du Tibet est un produit de la guerre froide.

Nul détenteur de l’autorité de la chose publique n’a le droit de violer les principes républicains et, en premier lieu, la laïcité de l’État. C’est ce que rappellera la Libre Pensée lors du meeting laïque international du 14 septembre 2008 à 13H au Gymnase Japy – 2 rue Japy – 75011 Paris (Métro :Voltaire) à l’occasion de la visite de Benoît XVI. Ce meeting est appelé par 25 associations de France, d’Europe et des autres continents.

• CONTRE TOUT FINANCEMENT PUBLIC DE LA VISITE DU PAPE !
• POUR LA LAÏCITÉ EN EUROPE !
• POUR LA SÉPARATION DES ÉTATS ET DES RELIGIONS !


Respectez la Loi de 1905 ! Respectez notre liberté de conscience !
* * *
TOUS À PARIS 14 SEPTEMBRE 2008 A 13 HEURES !



Paris, le 15 août 2008

vendredi 1 août 2008

nation,peuple,classe ouvrière.

NATION, PEUPLE , CLASSE OUVRIERE

Qu’y a t’il de commun entre un ouvrier de Renault menacé de licenciement , un professeur de philo dénonçant la liquidation de sa discipline dans le cadre de la « réforme » Darcos du lycée, un militaire contraint de renoncer à l’idée qu’il se fait de la défense nationale au nom du livre blanc sur les armées, un étudiant en agrégation privé de sa bourse d’études en plein mois d’Août, un marin pêcheur désespéré par les conditions insupportables qui sont faites par l’Europe à la pêche artisanale, un travailleur immigré sans papiers qui trime depuis 10 ans pour notre pays, en payant des cotisations sociales, sans autre merci que la perspective à tout moment d’être expulsé vers son pays de misère ?
En apparence rien de commun si ce n’est que tous ces êtres humains sont inquiets, dorment mal et serrent les poings contre un adversaire qui en outre, dispose 24 h sur 24 des grands médias pour accuser ses victimes, les diviser entre elles et présenter SES « solutions » comme l’unique issue aux difficultés du pays.
En réalité, il y a un lien très fort entre toutes ces situations de souffrances, vécues dans la rage, l’humiliation et souvent dans le désespoir. Ce lien c’est la CASSE DE LA FRANCE par un pouvoir ultra réactionnaire, le plus anti-social , anti-national et anti-républicain que notre pays ait connu depuis la défaite de 1940. C’est le même pouvoir, celui de l’Union Maastritchtienne Patronale (UMP) qui continue de délocaliser nos industries, de privatiser et d’asphyxier nos services publics, d’araser « l’exception française » héritée de 1789, 1905, 1936, 1945… Cette exception française faisait que notre pays, celui de l’encyclopédie, de la révolution, de la commune, de la résistance antifasciste, ménageait une certaine place au progrès social, aux « lumières » (1), aux libertés syndicales et démocratiques, bien que notre pays n’eut jamais cessé (hélas) d’être un pays capitaliste et même impérialiste malgré les efforts du mouvement ouvrier pour qu’il en soit autrement.
Mais cette exception française est devenue intolérable pour l’aristocratie de Neuilly et de Monté Carlo. Intolérable pour l’union européenne qui veut aligner tous les salariés d’Europe sur le moins-disant social des ex pays socialistes de l’Est en proie à la brutale restauration de l’exploitation capitaliste. Intolérable pour les Tatcher, les Blair, les Bush et compagnie qui voient dans la France officielle, bourgeoise, mais marquée par l’héritage gaulliste, un obstacle à la sanglante hégémonie nord américaine sur le monde.
Telle est alors la signification réelle de la « rupture » sarkoziste : Il s’agit d’un plan d’ajustement structurel visant à aligner la France, à tous les sens du mot, sur les normes régressives de la mondialisation capitaliste et de son pôle européen, l’UE de Bruxelles. Pour donner tout pouvoir aux féodalités du capital il faut détruire tous les états constitués par l’histoire. Après l’URSS et la Yougoslavie, c’est au tour de la Belgique… et de la France sur laquelle pèse un danger de décomposition nationale sans équivalent depuis l’occupation et la trahison pétainiste.
Comme le disait le philosophe communiste Georges Politzer, peu avant d’être fusillé par les nazis : « la nation, c’est le peuple » ; et la haute bourgeoisie financière qui dicte sa loi au pays sous un masque « démocratique » de plus en plus trompeur , veut aujourd’hui infliger au peuple français et d’abord à sa classe ouvrière, une DEFAITE décisive,analogue à celle que tatcher infligea à la classe ouvrière britannique en brisant la grève des mineurs de 1984/ 1985. « Plutôt Hitler que le front populaire » martelait un éditorialiste du Figaro à la veille de la « Drôle de guerre ». Plutôt fasciser le pays en détruisant le droit de grève et en bâillonnant les médias , plutôt le priver de défense nationale en le réintégrant dans l’OTAN, tête basse et en envoyant nos jeunes gars crever pour « debeliou » en Afghanistan, plutôt laisser le « tout anglais » envahir l’espace officiellement dû à la langue de Molière et d’Aimé Césaire, plutôt

(1) Par exemple , à la laïcité de l’école et de l’état ou à l’enseignement de la philosophie à tous les élèves de terminale


violer le référendum de mai 2005 en chargeant les députés de défaire en douce le NON du peuple à la constitution européenne , en un mot, plutôt TUER LA FRANCE que de manquer cette revanche sur le peuple de la haute aristocratie que représente l’élection de Sarkozy de Nagy-Bosca : Grands bourgeois à châteaux, allons y gaiement, c’est le moment de nous accorder des milliards détournés des impôts, de re-cléricariser l’état, de saquer la sécu, les nationalisations, les statuts publics, le droit et la durée légale du travail, de « démanteler le programme du CNR » (conseil national de la résistance), ce « compromis entre gaullistes et communistes mis en place en 1945 » (c’est de ce démantèlement que l’ex numéro 2 du MEDEF , Denis Kessler , félicite Sarkozy dans le journal « Challenges » de novembre 2007).
Bien entendu le pouvoir ne peut pas dire ouvertement aux français qu’il veut dissoudre le pays dans l’euro mondialisation capitaliste. Alors, pour donner le change, le président qui rosit de plaisir quand on l’appelle « l’américain », ordonne l’expulsion annuelle de 25000 ouvriers étrangers, pendant que les bons européens « friqués » du nord peuvent mettre la main sur des départements entiers peu à peu privés de tout développement économique et cela au détriment de l’unité du territoire national.
Alors oui, plus que jamais, il faut saisir la dimension nationale du contrat social. A la classe ouvrière, à ses militants les plus conséquents, les communistes, de réclamer sans relâche, au nom de la lutte contre le grand capital, la restauration de l’indépendance de notre pays, quitte à sortir la France de ces colliers étrangleurs que sont l’Union Européenne de Maastricht et l’OTAN de Bush ; à chaque patriote républicain non communiste, de saisir à son tour la signification sociale de la défense de la France en faisant en sorte qu’en lui « le citoyen parle plus fort que le bourgeois » comme le réclamait Robespierre , le fondateur de notre 1ère République et le vrai vainqueur de l’Europe féodale.
« La nation c’est le peuple »… En unissant le drapeau rouge des ouvriers du monde entier au drapeau tricolore de Valmy et de la Résistance, construisons autour des travailleurs et de la jeunesse de plus en plus révoltée par ce régime odieux et pré-totalitaire, un large Front de Résistance et d’Alternative Progressiste, Patriotique et Populaire, unissant tous ceux qui ont au cœur, non le profit d’une caste de parasites, mais l’avenir de la France et de ses forces vives.
Georges Gastaud
Secrétaire politique du PRCF