mardi 17 juin 2008

le but final du SOCIALISME.

Vers le bien-être pour tous, jusqu'à l'aisance

Le socialisme ne signifie pas misère et privations, mais bien leur suppression par l’organisation d’une vie aisée et cultivée pour tous les membres de la société, au point de vue matériel, éducatif, culturel ; et ainsi permettre d’établir de saines relations sociales, sans conflit :

" Mais, malheureusement, la liberté seule est loin de suffire.

Si l’on manque de pain, de beurre et de graisse, si l’on manque de tissus, si les habitations sont mauvaises, on n’ira pas loin avec la seule liberté.

Il est très difficile camarades, de vivre rien que de liberté.

Pour que la vie soit bonne et joyeuse, il faut que les bienfaits de la liberté politique soient complétés par les bienfaits matériels, (…). "

" Mais quand les éléments capitalistes sont anéantis, et les éléments pauvres, affranchis de l’exploitation, la tâche des léninistes n’est pas de fixer, de maintenir la pauvreté et les pauvres (…) mais de supprimer la pauvreté et d’élever les pauvres au niveau d’une vie d’aisance.

Il serait stupide de croire que le socialisme puisse être édifié sur la base de la misère et des privations, en restreignant les besoins personnels et en abaissant le niveau de vie des hommes (plus aisés) au niveau de vie des couches pauvres, (…).

Le socialisme ne peut être édifié que si les forces productives de la société se développent vigoureusement ; s’il y a abondance de produits et de marchandises ; quand les travailleurs mènent une vie aisée et que la culture monte impétueusement.

Car le socialisme, le socialisme marxiste, ne signifie pas compression des besoins individuels, mais leur extension et leur complet épanouissement ; non point limitation ni refus de les satisfaire, mais satisfaction pleine et entière de tous les besoins des travailleurs éclairés. "

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